
Un nouveau guide vidéo a été publié pour vous aider dans la gestion des promotions, des ventes flash et des coupons de réduction
Vous pouvez le consulter sur notre page “Séquences animées”

Un nouveau guide vidéo a été publié pour vous aider dans la gestion des boites et des pages supplémentaires de votre site marchand.
Vous pouvez le consulter sur notre page « Séquences animées »
Désastreux ! C’est ce qu’on peut dire d’une génération qui a toujours connu internet dont on pensait qu’elle était très douée pour utiliser ce media. Les jeunes nés après 1993 ont une mauvaise compréhension de leurs propres besoins en information et une mauvaise représentation de ce qu’est internet. Même s’ils sont très rapides, ils éprouvent des difficultés à élaborer une stratégie de recherche efficace sur internet.
Une étude (à télécharger ici) a été menée en Grande-Bretagne par le Comité Britannique des systèmes d’information (JISC) et par la Bibliothèque Nationale du Royaume-Uni (British Library) inquiète de voir les outils de recherche des bibliothèques délaissés au profit de Google. L’objectif de cette étude longitudinale est de comprendre et d’anticiper le comportement digital des jeunes nés après 1993 pour les 5 à 10 prochaines années.
Ces constatations alarmantes ne s’appliquent pas uniformément sur toute la population née après 1993 car certains sont moins sous-doués que d’autres. On relève néanmoins les tendances suivantes :
Carte mentale simpliste : internet=google
L’utilisateur passe plus de temps à chercher l’information ou à essayer de comprendre où il se trouve qu’à consulter réellement ce qu’il a trouvé.
La Google generation a une carte mentale peu élaborée d’internet : elle se limite à un moteur de recherche en ligne. Contrairement aux générations plus âgées, ils n’imaginent pas qu’internet est un recueil de ressources en réseau issues de fournisseurs différents.
Rapides mais inefficaces, ils agissent avant de réfléchir
L’étude démontre que la rapidité avec laquelle cette génération effectue des recherches signifie aussi que moins de temps est passé à évaluer la pertinence, le degré de précision et la validité de source de l’information.
Pas de réflexion sur les mots clés
Plutôt que de réfléchir à des mots clés pertinents pour leur recherche, la google generation préfère utiliser le language naturel, moins efficace.
Superficielle : la recherche d’information horizontale
Le jeune utilisateur voit juste 2 ou 3 pages et s’il ne trouve pas une réponse, il quitte le site. (ndrl : Le terme s’oppose à la recherche verticale qui permet de trouver des réponses en creusant le sujet en profondeur).
Voir plutôt que lire
Les temps de consultation des contenus sont très courts (e-books 4 minutes, E-journal : 8 minutes). Les utilisateurs ne lisent pas dans le sens traditionnel du terme, mais survolent les contenus au moyen de « balises de lecture » comme les titres, liens, résumés, sommaires. On dirait presque que la Google Generation lit en ligne pour éviter la lecture traditionnelle.
Un réflexe de consommateur : accumuler des contenus
L’instinct de consommation, très fort chez cette génération, pousse les jeunes utilisateurs à accumuler un maximum de contenus, surtout si les téléchargements sont gratuits, et ce, malgré un temps de surf très court. Il est impossible de dire si ce contenu est ensuite lu.
Lecture superficielle des résultats de recherche
Face à une liste de résultats de recherche, l’utilisateur n’analyse pas la pertinence des résultats, voit plus qu’il ne lit et imprime parfois sans analyser la pertinence du contenu.
L’étude souligne que cette tendance à devenir des consommateurs d’information et non plus des utilisateurs de la bibliothèque s’étend désormais aussi au corps enseignant.
Il reste encore un espoir : les sites communautaires wikipedia et youtube, relais possible entre les générations. L’étude en page 16 précise que ce sont principalement des 18-24 ans qui viennent regarder le contenu et des 35-54 ans qui publient.
Voici quelques suggestions pour lutter contre cette érosion de connaissances :
Source : http://www.capitaine-commerce.com/
Avant d’acquérir un produit ou service sur la toile, les cyber-acheteurs français se tournent plus facilement vers Internet que vers leurs proches, d’après une étude de l’EIAA (European Interactive Advertising Association). Face à des sources d’informations de plus en plus nombreuses, 85% d’entre eux utilisent les moteurs de recherche tandis que seulement 68% consultent leurs proches. Viennent ensuite les sites des marques reconnues (64%), les comparateurs de prix (63%), suivis par les avis d’experts, consultés par 55% des internautes.Ce comportement s’inscrit dans une progression du e-commerce. La France se hisse désormais au 3ème rang des pays les plus cyber-dépensiers d’Europe, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne.
En France comme en Europe, les secteurs qui ont le vent en poupe sur la toile sont les billets de transport, les vêtements, les voyages, les livres, les places de spectacle
Les achats en ligne les plus courants en France (produits/services), les appareils électriques, les DVD et les CD.
Des différences existent entre les sexes. Les femmes s’intéressent davantage aux vêtements (40 % contre 27 % des hommes) et aux voyages (46 % contre 38 %), tandis que les hommes s’intéressent plutôt aux appareils électriques (39 % contre 27 % des femmes) et aux CD (25 % contre 20 %).
Source : http://www.ecommercemag.fr
Les fêtes a peine finies et nos foies enfin au repos, il est temps de faire un bilan de l’année 2007. C’est la FEVAD qui nous confie ses chiffres, dont voici un résumé.
Noël s’est très bien passé pour les cyber vendeurs (j’adore ce terme), jugez par vous même :
20 millions de cyber-acheteurs actifs dont 2 millions de nouveaux
Ventes en hausse : plus de 3,2 milliards d’euros (chiffres pour novembre-décembre 2007)
Des achats majoritairement réalisés après le 1er décembre
226 euros dépensés pour les cadeaux en ligne (+15%)
4 cadeaux sur 10 achetés sur internet et 52% du budget cadeaux dépensés sur le net
Les produits culturels (CD, DVD, livres) en tête
Percée du cadre photo numérique
Principale motivation d’achat sur internet : praticité/commodité
96,9% des acheteurs sont satisfaits de leurs achats en ligne à Noël
99,6 % ont l’intention d’acheter à nouveau en ligne en 2008
71% considèrent qu’ils achèteront davantage sur internet
Voici un extrait du rapport :
L’e-commerce en France continue d’afficher de très bons résultats, comme le souligne Benoît Cassaigne, Directeur des Mesures d’Audience de Médiamétrie : « Au 3ème trimestre 2007, 19,5 millions d’internautes, soit près de 4 Français sur 10 (37,2%), déclarent avoir déjà effectué un achat en ligne. La croissance du e-commerce reste forte : 3,4 millions d’internautes supplémentaires se sont convertis à l’achat en ligne entre le 3ème trimestre 2006 et le 3ème trimestre 2007. Avec une progression de 21% en un an, la croissance du e-commerce est plus de 2 fois supérieure à la croissance de la population internaute. »
Je crois que c’est suffisamment clair ! Dans ce rapport vous trouverez également le top 15, ainsi que le top des sites de ventes privées qui cartonnent !!!
Si vous voulez apprendre que 2007 se révèle encore une fois un grand cru, que cette année 20 millions de consommateurs ont dépensés 16 milliards d’euro chez 37000 marchands, que les ventes ont progressé de 35%, ou si vous aimez les chiffres avec pleins de zero, cette étude (ou celles ci) va vous plaire particulièrement.