Nouvelle documentation
18 avril 2008Une nouvelle version [participative] de notre documentation est disponible avec plein de grosses surprises :
http://doc.clicboutic.com
Nous attendons vos commentaires
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Un nouveau guide vidéo a été publié pour vous aider dans la gestion des promotions, des ventes flash et des coupons de réduction
Vous pouvez le consulter sur notre page “Séquences animées”

Un nouveau guide vidéo a été publié pour vous aider dans la gestion des boites et des pages supplémentaires de votre site marchand.
Vous pouvez le consulter sur notre page “Séquences animées”
Désastreux ! C’est ce qu’on peut dire d’une génération qui a toujours connu internet dont on pensait qu’elle était très douée pour utiliser ce media. Les jeunes nés après 1993 ont une mauvaise compréhension de leurs propres besoins en information et une mauvaise représentation de ce qu’est internet. Même s’ils sont très rapides, ils éprouvent des difficultés à élaborer une stratégie de recherche efficace sur internet.
Une étude (à télécharger ici) a été menée en Grande-Bretagne par le Comité Britannique des systèmes d’information (JISC) et par la Bibliothèque Nationale du Royaume-Uni (British Library) inquiète de voir les outils de recherche des bibliothèques délaissés au profit de Google. L’objectif de cette étude longitudinale est de comprendre et d’anticiper le comportement digital des jeunes nés après 1993 pour les 5 à 10 prochaines années.
Ces constatations alarmantes ne s’appliquent pas uniformément sur toute la population née après 1993 car certains sont moins sous-doués que d’autres. On relève néanmoins les tendances suivantes :
Carte mentale simpliste : internet=google
L’utilisateur passe plus de temps à chercher l’information ou à essayer de comprendre où il se trouve qu’à consulter réellement ce qu’il a trouvé.
La Google generation a une carte mentale peu élaborée d’internet : elle se limite à un moteur de recherche en ligne. Contrairement aux générations plus âgées, ils n’imaginent pas qu’internet est un recueil de ressources en réseau issues de fournisseurs différents.
Rapides mais inefficaces, ils agissent avant de réfléchir
L’étude démontre que la rapidité avec laquelle cette génération effectue des recherches signifie aussi que moins de temps est passé à évaluer la pertinence, le degré de précision et la validité de source de l’information.
Pas de réflexion sur les mots clés
Plutôt que de réfléchir à des mots clés pertinents pour leur recherche, la google generation préfère utiliser le language naturel, moins efficace.
Superficielle : la recherche d’information horizontale
Le jeune utilisateur voit juste 2 ou 3 pages et s’il ne trouve pas une réponse, il quitte le site. (ndrl : Le terme s’oppose à la recherche verticale qui permet de trouver des réponses en creusant le sujet en profondeur).
Voir plutôt que lire
Les temps de consultation des contenus sont très courts (e-books 4 minutes, E-journal : 8 minutes). Les utilisateurs ne lisent pas dans le sens traditionnel du terme, mais survolent les contenus au moyen de « balises de lecture » comme les titres, liens, résumés, sommaires. On dirait presque que la Google Generation lit en ligne pour éviter la lecture traditionnelle.
Un réflexe de consommateur : accumuler des contenus
L’instinct de consommation, très fort chez cette génération, pousse les jeunes utilisateurs à accumuler un maximum de contenus, surtout si les téléchargements sont gratuits, et ce, malgré un temps de surf très court. Il est impossible de dire si ce contenu est ensuite lu.
Lecture superficielle des résultats de recherche
Face à une liste de résultats de recherche, l’utilisateur n’analyse pas la pertinence des résultats, voit plus qu’il ne lit et imprime parfois sans analyser la pertinence du contenu.
L’étude souligne que cette tendance à devenir des consommateurs d’information et non plus des utilisateurs de la bibliothèque s’étend désormais aussi au corps enseignant.
Il reste encore un espoir : les sites communautaires wikipedia et youtube, relais possible entre les générations. L’étude en page 16 précise que ce sont principalement des 18-24 ans qui viennent regarder le contenu et des 35-54 ans qui publient.
Voici quelques suggestions pour lutter contre cette érosion de connaissances :
Source : http://www.capitaine-commerce.com/
Avant d’acquérir un produit ou service sur la toile, les cyber-acheteurs français se tournent plus facilement vers Internet que vers leurs proches, d’après une étude de l’EIAA (European Interactive Advertising Association). Face à des sources d’informations de plus en plus nombreuses, 85% d’entre eux utilisent les moteurs de recherche tandis que seulement 68% consultent leurs proches. Viennent ensuite les sites des marques reconnues (64%), les comparateurs de prix (63%), suivis par les avis d’experts, consultés par 55% des internautes.Ce comportement s’inscrit dans une progression du e-commerce. La France se hisse désormais au 3ème rang des pays les plus cyber-dépensiers d’Europe, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne.
En France comme en Europe, les secteurs qui ont le vent en poupe sur la toile sont les billets de transport, les vêtements, les voyages, les livres, les places de spectacle
Les achats en ligne les plus courants en France (produits/services), les appareils électriques, les DVD et les CD.
Des différences existent entre les sexes. Les femmes s’intéressent davantage aux vêtements (40 % contre 27 % des hommes) et aux voyages (46 % contre 38 %), tandis que les hommes s’intéressent plutôt aux appareils électriques (39 % contre 27 % des femmes) et aux CD (25 % contre 20 %).
Source : http://www.ecommercemag.fr
Les fêtes a peine finies et nos foies enfin au repos, il est temps de faire un bilan de l’année 2007. C’est la FEVAD qui nous confie ses chiffres, dont voici un résumé.
Noël s’est très bien passé pour les cyber vendeurs (j’adore ce terme), jugez par vous même :
20 millions de cyber-acheteurs actifs dont 2 millions de nouveaux
Ventes en hausse : plus de 3,2 milliards d’euros (chiffres pour novembre-décembre 2007)
Des achats majoritairement réalisés après le 1er décembre
226 euros dépensés pour les cadeaux en ligne (+15%)
4 cadeaux sur 10 achetés sur internet et 52% du budget cadeaux dépensés sur le net
Les produits culturels (CD, DVD, livres) en tête
Percée du cadre photo numérique
Principale motivation d’achat sur internet : praticité/commodité
96,9% des acheteurs sont satisfaits de leurs achats en ligne à Noël
99,6 % ont l’intention d’acheter à nouveau en ligne en 2008
71% considèrent qu’ils achèteront davantage sur internet
Voici un extrait du rapport :
L’e-commerce en France continue d’afficher de très bons résultats, comme le souligne Benoît Cassaigne, Directeur des Mesures d’Audience de Médiamétrie : « Au 3ème trimestre 2007, 19,5 millions d’internautes, soit près de 4 Français sur 10 (37,2%), déclarent avoir déjà effectué un achat en ligne. La croissance du e-commerce reste forte : 3,4 millions d’internautes supplémentaires se sont convertis à l’achat en ligne entre le 3ème trimestre 2006 et le 3ème trimestre 2007. Avec une progression de 21% en un an, la croissance du e-commerce est plus de 2 fois supérieure à la croissance de la population internaute. »
Je crois que c’est suffisamment clair ! Dans ce rapport vous trouverez également le top 15, ainsi que le top des sites de ventes privées qui cartonnent !!!
Si vous voulez apprendre que 2007 se révèle encore une fois un grand cru, que cette année 20 millions de consommateurs ont dépensés 16 milliards d’euro chez 37000 marchands, que les ventes ont progressé de 35%, ou si vous aimez les chiffres avec pleins de zero, cette étude (ou celles ci) va vous plaire particulièrement.
Nous avons publié notre dernier bandeau flash avec notre nouveau logo sur la page d’acceuil (http://www.clicboutic.com)
Qu’en pensez vous ?

Les e-commerçants français ont réalisé 2,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2007, soit une croissance de 41 % à périmètre constant. Une progression dont ne peuvent pas se targuer les 22 “big players” du panel de l’Acsel. Ils enregistrent une augmentation de 27 %, premier signe d’un marché qui tend vers la maturité.
Avec la nouvelle génération de sites, les internautes ont de plus en plus la possibilité de laisser des commentaires (comme sur ce blog). Evidemment, c’est une option qui peut effrayer, en effet, on connaît la facilité que peuvent avoir ces « râleurs de français » à se plaindre plutôt qu’à féliciter ou remercier.
C’est un fait, en général, les gens s’expriment surtout pour exprimer leur mécontentement…Mais c’est de moins en moins vrai. En effet, une nouvelle génération d’internaute est en train d’arriver. Celle qui achète et vend sur les sites de troc ou d’enchères. En effet, le principe est d’évaluer son vendeur et son acheteur, bref, tout le monde à plutôt intérêt à être bien noté pour pouvoir poursuivre son « business » sur le site. Et donc, ce phénomène provoque une tendance à la critique constructive et objective.
Donc, on peut aujourd’hui tenter de recueillir des avis conso, cela peut aussi permettre de détecter des problématiques que l’on n’a pas repéré : un mauvais prix sur une fiche produit, une fausse information, un problème avec un prestataire (le livreur par exemple), etc. Bref, cela peut être totalement « gagnant, gagnant !
Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/
Vous avez ouvert une boutique en ligne mais les ventes ne décollent pas ? Etes-vous sûr que vos produits sont bien valorisés ? Quelques techniques pour réussir sa vitrine on line comme vous réussissez la vitrine de votre magasin !
Les photos C’est essentiel dans toutes les ventes à distance : l’internaute a besoin de voir ce qu’il achète. Ca le rassure. Misez sur des photos assez grandes (le mieux étant de pouvoir agrandir la photo dans une nouvelle page si vous n’avez pas la place sur la fiche produit en elle-même. Elle doit être nette et de qualité.
La dénomination Dans le titre de votre fiche, doit figurer clairement le nom de l’article. L’internaute doit savoir ce que c’est dès le 1er coup d’œil. Ici, tout dépend de votre secteur d’activité mais il faut toujours être précis. Pour des chaussures, « Sandales été » ne suffit pas. Il faut : « sandales marque XXX noir », c’est déjà mieux. Demandez-vous ce dont vos clients ont besoin comme information en tout premier lieu.
La description Un petit texte explicatif est toujours apprécié mais il faut faire court. Par contre, pour les produits très techniques, n’omettez aucune caractéristique. L’important est de hiérarchiser les informations et de faire une mise en page claire, facile à lire.
Le prix L’information est capitale bien sûr. A faire ressortir en gros, gras, bien visible sur la fiche. Idem pour les promotions éventuelles.
Ces petits plus qui changent tout : les avis de consommateurs sont de plus en plus consultés (c’est le web 2.0
Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/
De nombreux vendeurs ont élaboré des programmes d’affiliation efficaces pour leur boutique en ligne.
Quels sont les avantages de tels systèmes ? Comment fonctionnent-t-ils ?
Lire le reste de cet article »
Voici un nouveau dossier, assez court puisqu’il ne sera composé que de 3 chapitres. Ce dossier concerne un travail très très important lorsqu’on se lance dans l’aventure du commerce en ligne, la veille.
Qu’est-ce que la veille ?
La veille, c’est une recherche d’information sur un sujet ou une personne (physique ou morale) qui va s’inscrire dans le temps. En gros, si vous vous lancez dans la vente de foie gras, il vous faudra continuellement surveiller vos concurrents dans le domaine, suivre les évolutions du marché et être informé immédiatement si un nouvel acteur fait son apparition !
Pendant qu’on est dans la théorie, sachez qu’il y a deux méthodes de veille. La première est appelée “Pull” (tirer). Elle consiste comme vous l’aviez deviné à tirer vers soi certaines informations. Par exemple, lorsque vous faites une recherche sur Google. La deuxième méthode est appelée “Push” (pousser). Celle-ci part du principe qu’il va falloir pousser les informations vers soi. Il va donc s’agir de collecter des informations de manière automatique, par exemple, en s’inscrivant à la newsletter d’un concurrent.
Il y a beaucoup d’outils et de petites astuces sur Internet pour effectuer ce travail. Je vais essayer de vous en dévoiler le plus possible. Bien entendu, vous pourrez compléter mes propos par le biais des commentaires. Je compte sur vous ![]()
Voici les 3 chapitres que je vais publier dans les jours qui viennent :
Le journal du Net vient de publier un très bon tutorial qui vous explique en vidéo le fonctionnement et l’utilisation du système Google Adwords.
Nous venons de mettre en ligne un nouveau clip vidéo présentant nos services, qu’en pensez vous ?
Les programmes de fidélisation traditionnels sont également de bons leviers à activer sur la Toile. Développer un système de carte, ou bien de points cadeaux, est un moyen efficace et éprouvé pour fidéliser ses clients. Ici, deux options s’offrent à un e-commerçant. Soit mettre en place son propre programme, soit adhérer à un programme mutualisé. Un choix qui se fait principalement en fonction du temps et des moyens que l’on peut y consacrer. En effet, déployer un système de points personnalisé n’est pas chose aisée. Cela demande une analyse en amont afin de déterminer un système avantageux pour le client, mais qui n’est pas non plus trop onéreux pour l’e-marchand. Un casse-tête parfois difficile à résoudre.
« La mise en place d’une carte de fidélisation doit être pensée avec minutie, souligne Antoine de Lasteyrie, directeur associé de FullSIX. Un programme mal élaboré peut vite devenir un gouffre financier pour une entreprise. Parallèlement, il faut aussi que le client y trouve son compte. C’est un outil qui doit être gagnant pour tout le monde. » C’est pourquoi adhérer à un programme mutualisé peut être une alternative à ne pas négliger. Externaliser cet outil permet de développer un système de points à moindre coût. Mais il faut garder à l’esprit que l’internaute ne dépensera pas forcément ses points sur votre site. Néanmoins, le panier moyen de vos clients devrait croître. Et toute l’animation de la base de données est effectuée par le prestataire de services. « Notre réseau comporte actuellement 92 e-commerçants sur 27 secteurs différents, explique Patrick Pedersen, directeur France de Maximiles. Les internautes peuvent faire leurs courses et ainsi gagner des points. Ils pourront ensuite les dépenser via notre catalogue. »
Toujours dans une optique relationnelle, l’e-mail peut s’avérer un moyen efficace de garder le contact et de fidéliser ses clients. Il est toutefois conseillé de respecter quelques règles de base pour que cet outil ait un rendement optimal. Tout d’abord, il faut que le courriel soit ciblé. C’est-à-dire qu’il contienne des informations susceptibles d’intéresser le client. Idéalement, il faudrait tendre vers une véritable communication one-to-one, avec un e-mail spécifiquement dédié à chacun de vos e-consommateurs. « La personnalisation du courriel est un facteur-clé du succès. Afin de fidéliser vos clients, il faut leur envoyer la meilleure offre au meilleur moment », conseille Mathieu Hannouz, chef de produit marketing chez Neolane.
Autre point important : optimiser la fréquence d’envois. Dans ce cas, il faut essayer de trouver le rythme adéquat. Concrètement, contacter trop souvent ses clients aura un impact négatif car l’e-mail sera considéré comme intrusif et non informatif. Mais il n’existe pas de règles types. La fréquence d’envoi optimale est différente pour chaque e-commerçant. Enfin, la newsletter doit apporter une véritable valeur ajoutée. Au-delà des offres commerciales, un contenu rédactionnel sera bien perçu par les internautes. « Nous travaillons nos newsletters au maximum, témoigne Pénélope Ferrand-Tomasi, directrice communication et marketing de Surcouf. Parallèlement aux bonnes affaires, nos e-mails contiennent une partie éditoriale, ou bien encore des services particuliers comme l’accès aux précommandes. En outre, nos offres sont personnalisées et géolocalisées. »
Le nombre d’e-consommateurs a franchi un nouveau cap au 4e trimestre 2006, en atteignant 17,6 millions, soit + 31 % en un an (Observatoire des usages Internet – Médiamétrie). De fait, plus de 60 % des internautes ont acheté sur la Toile, contre 51 % un an auparavant. Autant dire que, face à la croissance constante du parc clientèle sur Internet, la fidélisation n’est pas toujours la problématique principale des e-commerçants. Mais qu’en sera-t-il dans deux ou trois ans ? Tôt ou tard, le nombre potentiel de clients stagnera et la fidélisation deviendra obligatoire. Voici quelques pistes pour que vos clients passent à l’acte une deuxième fois sur votre site marchand.
C’est la condition sine qua non. Même si cela peut paraître évident, la première impression ressentie par un internaute lorsqu’il se rend sur un site marchand est primordiale. De fait, l’ergonomie et les visuels, ainsi que les services et la qualité de la logistique, sont autant de points qui doivent être travaillés quotidiennement. Un préambule, voire une mise en condition, qui fait office de première étape. « La base de tout projet de fidélisation est de proposer une qualité de service irréprochable, insiste Yan Claeyssen, directeur général d’ETO. Il faut satisfaire son client. Si ce préalable n’est pas rempli, cela ne sert à rien de dépenser son budget dans des opérations marketing. »
Mais ce n’est pas tout. La fidélisation passe aussi par la différenciation. Il faut que l’internaute ait une bonne raison de revenir sur votre site plutôt que d’aller sur un site concurrent. Si le prix est souvent un levier d’acquisition efficace, il n’est pas forcément un outil de fidélisation. « Il faut essayer d’attacher rapidement l’internaute à son site, soutient Thierry Brulé, directeur associé de Publicis Dialog. Par exemple, un e-commerçant peut s’engager sur des services précis et différenciants. Le but est de trouver le “killing service” qui fidélisera votre client. » Ainsi, avant de penser à la mise en place d’un programme de fidélisation, il faut vous assurer que la qualité des services et produits proposés sur votre site est optimale.
Au-delà de la qualité des services, développer le relationnel avec ses clients permet de les fidéliser. Mais ceci nécessite de bien les connaître. Donc de posséder une base de données à la fois renseignée et segmentée. A noter qu’Internet est un média privilégié pour récolter des informations sur les internautes. Car il n’est pas très difficile de les tracer et d’analyser toutes les étapes de leur processus d’achat. « Il faut essayer de qualifier au maximum les consommateurs, explique Yan Claeyssen. Grâce à une bonne connaissance client, vous pourrez mettre en place des opérations marketing particulièrement ciblées.
Un procédé originaire de la VAD classique, mais qui est particulièrement efficace sur la Toile. Car Internet est un média efficace pour connaître ses clients. » Par exemple, transmettre un questionnaire de satisfaction, un mois après le premier achat, est un moyen de faire d’une pierre deux coups. D’un côté, vous faites remonter les points qu’il faut améliorer sur votre site marchand, de l’autre, vous impliquez vos clients et obtenez une chance de les fidéliser. « Cette méthode indique que vous prenez en compte leur avis », défend le directeur associé d’ETO. La connaissance client est donc un point essentiel dans un programme de fidélisation à moyen et long termes.
Sur les six premiers mois 2007, les ventes en ligne ont grimpé de 38% en France pour un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros.
Les chiffres, publiés jeudi 6 septembre par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), montrent que les ventes de 2007 représentent “deux tiers du chiffre d’affaires réalisé l’an dernier” (12 milliards).
En un an, le nombre de transactions sur les plateformes de paiement a bondi de 37%.
Le montant moyen d’achat s’élève à 91 euros au premier semestre, contre 88% en 2006. Il a donc augmenté de 3,5% sur la période.
4% du commerce de détail
La fédération explique cette performance par “une nouvelle augmentation du nombre de Français qui achètent en ligne (19 millions de cyberacheteurs au 2e trimestre)”, et par un renforcement de la confiance des internautes. Mais aussi par un boom de l’offre en ligne.
La forte croissance du e-commerce devrait “permettre aux ventes en ligne de franchir le cap des 16 milliards d’euros en 2007, soit près de 4% du commerce de détail”, avance la Fevad.
En 2010, elle table sur un chiffre d’affaires de plus de 30 milliards d’euros.
4 % : C’est la part des ventes réalisées sur Internet, par rapport aux ventes du commerce de détail. Autant dire une goutte d’eau. (Enfin, pas tout à fait, on atteint tout de même 7.8 milliards d’euros de chiffre d’affaires au cours des 6 derniers mois
Chiffres de la FEVAD (La Fédération des entreprises de vente à distance)
Clairement :
- le ecommerce ne cesse de progresser - les internautes sont de plus en plus confiants et de plus en plus nombreux à acheter (19 millions) - les transactions sont plus élevées - la marge de progression est énorme
Côté entreprise, on s’y met aussi : le nombre d’entreprises ayant développé un site web marchand a progressé de 60% ! Fin 2007, la Fevad estime à 30 000 le nombre de sites web marchands français.
Qu’achètent les internautes en ligne ? Toujours des produits électroniques et culturels, en masse. Ils sont talonnés par l’habillement.
Ne laissez pas la place aux autres !
Et puis, la concurrence est féroce en ligne, surtout avec les sites marchands étrangers. Et les internautes français n’hésitent pas à les utiliser. Il faut donc tenir sa place…
Nouveau : Clicboutic et Paypal s’associent pour vous proposer Paypal Express Checkout.
Voici comment ce service révolutionnaire va vous aider à augmenter votre taux de transformation et à doper vos ventes.
Moins d’efforts demandés aux prospects, c’est plus de passages à l’acte.
Vous savez qu’il y a encore plus important que le trafic pour votre site : c’est la transformation du visiteur en client.
L’abandon du processus de commande est donc l’ennemi n°1. Il élimine tout achat d’impulsion et même de nombreux achats raisonnés.
Il provient d’un processus fastidieux lors de la commande : création du compte avec identifiant et mot de passe, saisie des informations personnelles et de paiement, etc.
Si le visiteur n’est pas certain de l’utilité de créer un compte, s’il n’est pas sûr de revenir régulièrement, les clients potentiels perdus sont encore plus nombreux.
Mais une solution radicalement nouvelle et efficace existe : PayPal (4 millions de membres en France, 133 millions dans le monde) et Clicboutic se sont associés pour vous la proposer :
PayPal Express Checkout.
Le principe est simple : un détenteur de compte PayPal pourra acheter très simplement et rapidement sur votre site, sans subir de ressaisies inutiles.
C’est PayPal qui communique automatiquement à votre site les informations personnelles et de paiement du client.
Comment est-ce possible ? Simplement, un petit bouton “
” est proposé sous le panier d’achat et permet au client d’acheter plus rapidement.
Résultat : 2 fois moins d’étapes, 10 fois moins de temps passé à des saisies fastidieuses, et surtout plus de ventes effectives !
Les avantages pour vos clients PayPal sont majeurs :
Confiance immédiate pour votre site qui acceptant ce mode de paiement
Les avantages pour vous, marchand, sont tout aussi fondamentaux :
Rapidité de configuration (quelques minutes pour activer PayPal Express Checkout)
Rien à changer sur votre site, l’icône officielle “
” s’affiche automatiquement dans le panier d’achat
Disponibilité des autres moyens de paiement
Récupération automatique des informations du client et création de compte client “à la volée” (vous récupérez donc les adresses e-mails des clients)
Diminution importante des abandons de commandes liées au côté fastidieux des saisies des informations personnelles et bancaires
Aucun frais ou abonnement supplémentaire envers PayPal ou Clicboutic
Ultime avantage, en tant que client Clicboutic, vous bénéficiez d’un numéro de téléphone spécial vous permettant de contacter les techniciens Paypal : 0 800 942 849 (appel gratuit)
Nous sommes certains que vous saurez profiter sans délai de cette nouvelle opportunité de vendre plus et plus vite !
Voici un article très interessant de Zippy, un vendeur de T-Shirt dont vous pourrez trouver la boutique ici
Sans vouloir être trop sérieux ni prétendre sortir une étude scientifique sur le sujet, je vous livre en vrac les quelques petites observations que j’ai pu faire.
Derrière mon écran, je suis un témoin privilégié du comportement des internautes. Je dispose également de quelques outils statistiques qui me permettent d’élaborer des hypothèses sur ces comportements.
Je vais tenter de vous en faire une petite liste basée sur ma courte expérience de cyber marchand et sur la base d’un panel certainement pas représentatif de la réalité:
)

D’autres facteurs influencent l’évolution du CA. Par exemple, les comportements ne sont pas les mêmes en fonction des différents jours de la semaine. Il serait certainement très intéressant de pousser l’analyse un peu plus loin avec plus de site et un panel plus large. Mais de là à en tirer des conclusions, tout au plus pourrait-on définir quelques tendances.
Il y aura toujours le contre-exemple, mettant à mal toutes ces hypothèses savamment élaborées… mais là ça fait partie du mystère le plus total et c’est aussi ce qui fait le charme de l’imprévu. 
La grande question qui demeure, c’est peut on influer sur ces facteurs et si oui comment. Si l’on ne peut effectivement pas intervenir sur la météo, on peut se servir des facteurs influençant positivement pour contre-carrer les facteurs influençant négativement. Après tout est question d’approche, de réflexion, de dosage… mais je me garde quelques petits secrets pour moi. 
Et comme dirait Desproges… “Etonnant non ?”. Et vous qu’est ce que vous en pensez ?
Source : http://www.look-zippy.com/fr/blog/
De nombreux Internautes se rendent sur un site grâce au bouche à oreille. Aussi, votre boutique en
ligne doit être facile à décrire.
Imaginez, par exemple, qu’en se rendant sur votre site, un client tombe sur un produit susceptible d’intéresser un ami, un collègue ou un membre de leur famille. Imaginez encore qu’il souhaite leur indiquer un produit qu’il aimerait recevoir comme cadeau. Dans ces deux cas, il est essentiel que les clients puissent facilement diriger des amis ou des proches vers des pages produits spécifiques de votre site. Pour un excellent exemple de recommandation et de suivi, rendez-vous sur la boutique
en ligne de RadioShack (www.radioshack.com).
Sur chaque page produit du site, vous trouverez un lien intitulé « e-mail this page to a friend » (envoyer cette page à un ami). En cliquant sur cette icône, les clients sont dirigés vers une autre page sur laquelle ils indiquent le nom et l’adresse électronique d’un ami. Le destinataire recevra un message l’invitant sur la boutique en ligne de RadioShack. Une telle méthode de recommandation et de suivi constitue un moyen efficace d’attirer les Internautes sur votre site.
Cette fonction est disponible par défaut sur les boutiques clicboutic.