Mise en forme d’une fiche produit

Vous avez ouvert une boutique en ligne mais les ventes ne décollent pas ? Etes-vous sûr que vos produits sont bien valorisés ? Quelques techniques pour réussir sa vitrine on line comme vous réussissez la vitrine de votre magasin !

Les photos C’est essentiel dans toutes les ventes à distance : l’internaute a besoin de voir ce qu’il achète. Ca le rassure. Misez sur des photos assez grandes (le mieux étant de pouvoir agrandir la photo dans une nouvelle page si vous n’avez pas la place sur la fiche produit en elle-même. Elle doit être nette et de qualité.

La dénomination. Dans le titre de votre fiche, doit figurer clairement le nom de l’article. L’internaute doit savoir ce que c’est dès le 1er coup d’œil. Ici, tout dépend de votre secteur d’activité mais il faut toujours être précis. Pour des chaussures, « Sandales été » ne suffit pas. Il faut : « sandales marque XXX noir », c’est déjà mieux. Demandez-vous ce dont vos clients ont besoin comme information en tout premier lieu.

La description. Un petit texte explicatif est toujours apprécié mais il faut faire court. Par contre, pour les produits très techniques, n’omettez aucune caractéristique. L’important est de hiérarchiser les informations et de faire une mise en page claire, facile à lire.

Le prix. L’information est capitale bien sûr. A faire ressortir en gros, gras, bien visible sur la fiche. Idem pour les promotions éventuelles.

Ces petits plus qui changent tout : les avis de consommateurs sont de plus en plus consultés (c’est le web 2.0 🙂 )

Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/

De nouveaux chiffres

Sur les six premiers mois 2007, les ventes en ligne ont grimpé de 38% en France pour un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros.
Les chiffres, publiés jeudi 6 septembre par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), montrent que les ventes de 2007 représentent “deux tiers du chiffre d’affaires réalisé l’an dernier » (12 milliards).
En un an, le nombre de transactions sur les plateformes de paiement a bondi de 37%.
Le montant moyen d’achat s’élève à 91 euros au premier semestre, contre 88% en 2006. Il a donc augmenté de 3,5% sur la période.

4% du commerce de détail

La fédération explique cette performance par « une nouvelle augmentation du nombre de Français qui achètent en ligne (19 millions de cyberacheteurs au 2e trimestre) », et par un renforcement de la confiance des internautes. Mais aussi par un boom de l’offre en ligne.
La forte croissance du e-commerce devrait « permettre aux ventes en ligne de franchir le cap des 16 milliards d’euros en 2007, soit près de 4% du commerce de détail », avance la Fevad.
En 2010, elle table sur un chiffre d’affaires de plus de 30 milliards d’euros.

4 % : C’est la part des ventes réalisées sur Internet, par rapport aux ventes du commerce de détail. Autant dire une goutte d’eau. (Enfin, pas tout à fait, on atteint tout de même 7.8 milliards d’euros de chiffre d’affaires au cours des 6 derniers mois 🙂 Chiffres de la FEVAD (La Fédération des entreprises de vente à distance)

Clairement :

=> le ecommerce ne cesse de progresser – les internautes sont de plus en plus confiants et de plus en plus nombreux à acheter (19 millions) – les transactions sont plus élevées – la marge de progression est énorme

Côté entreprise, on s’y met aussi : le nombre d’entreprises ayant développé un site web marchand a progressé de 60% ! Fin 2007, la Fevad estime à 30 000 le nombre de sites web marchands français.

Qu’achètent les internautes en ligne ? Toujours des produits électroniques et culturels, en masse. Ils sont talonnés par l’habillement.

Ne laissez pas la place aux autres !

Et puis, la concurrence est féroce en ligne, surtout avec les sites marchands étrangers. Et les internautes français n’hésitent pas à les utiliser. Il faut donc tenir sa place…

Boostez votre taux de conversion avec Paypal Express Checkout

Nouveau : Clicboutic et Paypal s’associent pour vous proposer Paypal Express Checkout.

Voici comment ce service révolutionnaire va vous aider à augmenter votre taux de transformation et à doper vos ventes.

 

Moins d’efforts demandés aux prospects, c’est plus de passages à l’acte.
Vous savez qu’il y a encore plus important que le trafic pour votre site : c’est la transformation du visiteur en client.
L’abandon du processus de commande est donc l’ennemi n°1. Il élimine tout achat d’impulsion et même de nombreux achats raisonnés.
Il provient d’un processus fastidieux lors de la commande : création du compte avec identifiant et mot de passe, saisie des informations personnelles et de paiement, etc.
Si le visiteur n’est pas certain de l’utilité de créer un compte, s’il n’est pas sûr de revenir régulièrement, les clients potentiels perdus sont encore plus nombreux.

Mais une solution radicalement nouvelle et efficace existe : PayPal (4 millions de membres en France, 133 millions dans le monde) et Clicboutic se sont associés pour vous la proposer : PayPal Express Checkout.

Le principe est simple : un détenteur de compte PayPal pourra acheter très simplement et rapidement sur votre site, sans subir de ressaisies inutiles.
C’est PayPal qui communique automatiquement à votre site les informations personnelles et de paiement du client.

Comment est-ce possible ? Simplement, un petit bouton est proposé sous le panier d’achat et permet au client d’acheter plus rapidement.

Résultat : 2 fois moins d’étapes, 10 fois moins de temps passé à des saisies fastidieuses, et surtout plus de ventes effectives !
Les avantages pour vos clients PayPal sont majeurs :

Confiance immédiate pour votre site qui acceptant ce mode de paiement

– Simplicité
– Rapidité
– Confort

Les avantages pour vous, marchand, sont tout aussi fondamentaux :

Rapidité de configuration (quelques minutes pour activer PayPal Express Checkout)
Rien à changer sur votre site, l’icône officielle  » s’affiche automatiquement dans le panier d’achat
Disponibilité des autres moyens de paiement
Récupération automatique des informations du client et création de compte client « à la volée » (vous récupérez donc les adresses e-mails des clients)
Diminution importante des abandons de commandes liées au côté fastidieux des saisies des informations personnelles et bancaires
Aucun frais ou abonnement supplémentaire envers PayPal ou Clicboutic

Ultime avantage, en tant que client Clicboutic, vous bénéficiez d’un numéro de téléphone spécial vous permettant de contacter les techniciens Paypal : 0 800 942 849 (appel gratuit)
Nous sommes certains que vous saurez profiter sans délai de cette nouvelle opportunité de vendre plus et plus vite !

Ventes croisées

Pour augmenter les ventes, il est conseillé d’utiliser régulièrement une technique de vente croisée (cross-selling) dans votre boutique en ligne.
Ceci signifie que, lorsque c’est possible, les pages produits de votre boutique en ligne doivent proposer des accessoires ou produits complémentaires susceptibles d’intéresser vos clients. Inspirez-vous, par exemple, de la boutique en ligne de Smith & Hawken (www.smithandhawken.com).

Lorsqu’un client visualise un produit, certains produits complémentaires s’affichent du côté droit de la page. Admettons que le client sélectionne un banc.
Les clients à la recherche d’un banc pourraient également être intéressés par la chaise ou la table de la même collection. C’est pourquoi Smith & Hawken propose une section appelée « Also Look At » (Regardez aussi), dans laquelle s’affichent des produits connexes, parmi lesquels un fauteuil et une table. Evidemment, si vous regardez la page produit consacrée au fauteuil, vous constaterez que le banc y est recommandé comme produit connexe.
Le but est d’inciter les clients à acheter (technique de l’up-sell). Eddie Bauer utilise une stratégie identique sur son site (www.eddiebauer.com). Les clients qui s’intéressent à un vêtement particulier peuvent demander à voir les produits connexes en cliquant sur un lien. Comme vous pouvez le constater, la vente croisée est une excellente stratégie pour augmenter les ventes de votre boutique en ligne.

Le module ventes croisées est disponible sur les boutiques clicboutic.

Une présentation sympathique pour les photos de vos produits

La société slide (Site internet ici) propose un service assez utile pour afficher d’une façon animée et moderne les différentes photos de vos produits.

Vous pouvez en quelques clics créer des diaporama, des séquences animées, qui donneront de la vie à votre boutique en ligne.
Ce service est 100 % compatible avec les boutiques virtuelles clicboutic.

Encore des chiffres encourageants

Le commerce électronique français continue de progresser rapidement au deuxième trimestre 2007 selon le baromètre de l’Acsel.
Le nombre de transactions en ligne mesuré par cinq intermédiaires financiers a augmenté de 37 % sur un an à 28,8 millions d’opérations.
Ce qui représente, en valeur, une croissance de 42 % à 2,7 milliards d’euros.
Dans le même temps, le chiffre d’affaires des 22 e-commerçants membres du panel de l’Acsel a lui progressé de 22 % sur un an à 1,1 milliard d’euros sur le deuxième trimestre.
Ce qui représente une augmentation de 21 % du nombre des transactions, celles-ci atteignant 13,2 millions d’opérations.

Source : JDN

E-commerce : chiffres et perspectives pour 2007

Le commerce en ligne démarre l’année sous de bons auspices en France. Mais à quelle progression peut-on s’attendre sur l’ensemble de l’année 2007 ?

Quels secteurs se sont distingués par leur dynamisme en 2006 ? Quels sont les axes d’amélioration prioritaires des e-commerçants en 2007 ? Quel taux de croissance anticipent-ils ? Quelle sera leur politique des prix ? Et comment intègrent-ils le Web 2.0 ?

Le point en chiffres avec Benchmark Group. Une étude interessante et encourageante.

> 33 % de croissance en 2006

Avec 33 % de croissance en 2006 par rapport à 2005 et un volume d’affaires de 9,3 milliards d’euros, le commerce électronique français continue de progresser rapidement. Ce dynamisme s’émousse toutefois légèrement par rapport aux années précédentes. En un an, le rythme de croissance du commerce électronique français fléchit de 11 points. Un ralentissement dû à une progression moins rapide des ventes en ligne sur les marchés historiques du e-commerce, et à une conjoncture moins favorable sur le secteur du voyage. En un an, la progression du volume d’affaires du e-tourisme a baissé de 16 points. Au total, en 2007, le volume d’affaires de l’e-commerce devrait, selon Benchmark Group, s’élever à 11,7 milliards d’euros, soit une progression de 26 %.

> L’habillement, secteur le plus dynamique

Contrairement à 2005 où plusieurs secteurs, dont la parfumerie et les cosmétiques ainsi que le voyage, avaient enregistré une croissance de plus de 50 %, aucune branche ne connaît une telle progression en 2006. L’habillement se démarque toutefois par son dynamisme. Le volume d’affaires de ce secteur a progressé de 41 % en 2006 à 1,156 milliard d’euros, soit 12,4 % du volume d’affaires total du commerce électronique. Une performance portée par le basculement progressif de la clientèle des spécialistes de la vente à distance vers le canal Internet, mais aussi par l’engouement pour les ventes privées. En 2006, le volume d’affaires de cette forme de vente a augmenté de 126 % à 273 millions d’euros, représentant ainsi 2,9 % du volume d’affaires réalisé par l’e-commerce l’année dernière.

> L’ergonomie, au coeur des préoccupations des e-marchands

En 2006 comme en 2007, l’amélioration de l’ergonomie sur les sites de e-commerce demeure la principale préoccupation des e-marchands. Des projets qui concernent aussi bien l’amélioration de l’efficacité de l’interface Web que le merchandising, l’objectif étant d’accroître, dans les deux cas, le taux de transformation. Au delà, les e-commerçants devraient également concentrer leurs efforts en 2007 sur deux autres chantiers : l’amélioration des systèmes d’information et les programmes de fidélisation.

> Les principaux leviers publicitaires

Tous moyens confondus (achat de mots clés, intégration dans un comparateurs de prix, publicité en ligne, affiliation, publicité offline, etc.) le budget moyen investi par les e-commerçants dans la publicité pour promouvoir leur site représente en 2006 4,3 % de leur chiffre d’affaires, soit une part relativement stable par rapport à 2005. Le recours aux sponsorisés est quasiment généralisé (90 %) en 2006, et devrait continuer à progresser en 2007. Moins répandue (60 %), la publicité en ligne devrait elle aussi augmenter (70 % en 2007), de même que l’affiliation (84 %) qui s’est développée en 2006, conformément aux prévisions des e-marchands. Autre forte croissance l’an passé : les partenariats (75 %) et les achats ou location de bases d’e-mails (52 %) qui ont gagné 8 points chacun en 2006.

Quelques précisions sur la « fameuse » loi LEN

Comment vendre légalement sur internet ?
Quelles sont les obligations du vendeur ?
Quelle est sa responsabilité ?

Quelques éléments de réponse…

1. Les responsabilités du e-commerçant Les règles du commerce électronique ont été renforcées par la loi sur la confiance dans l’économie numérique (LEN) parue en juin 2004. En effet, elle pose entre autres un principe de présomption de responsabilité du e-commerçant dans toute la chaîne d’exécution de la vente, y compris la livraison. Si le colis se perd, le vendeur devra le livrer à nouveau et se retourner par exemple contre le transporteur. La limite à cette responsabilité est la mauvaise foi de l’acheteur, sa mauvaise utilisation du service ou l’endommagement du produit.

L’e-commerçant a également une obligation d’information plus importante vis-à-vis de ses clients, avec des sanctions pénales prévues en cas de non-respect. Doivent impérativement figurer sur le site marchand nom de la société, raison sociale, adresse, numéro de téléphone, e-mail, numéro de RCS et capital social.
2. Des conditions de vente très encadrées L’e-commerçant doit mettre les conditions générales de vente à la disposition des acheteurs. Elles doivent mentionner les langues proposées pour la conclusion du contrat et les étapes à suivre. L’acheteur doit pouvoir contractualiser en trois étapes : visualiser le détail de sa commande et le prix total, corriger d’éventuelles erreurs, confirmer ensuite son acceptation. Ces dispositions ne visent pas les contrats conclus par e-mail, ni les ventes entre professionnels. L’e-commerçant doit obligatoirement adresser un e-mail d’accusé de réception de la vente, sans délai, afin d’éviter que l’acheteur, dans le doute, ne réitère sa commande, pensant qu’elle n’a pas été prise en compte. L’acheteur bénéficie en outre, comme en matière de vente à distance, d’un délai de rétractation de sept jours. Le Code de la consommation prévoit que l’entreprise ayant conclu un contrat par voie électronique est tenue de conserver le contrat par écrit et doit en garantir à tout moment l’accès à son cocontractant si celui-ci en fait la demande. Un décret de février 2005 vient de préciser que cette obligation d’archivage vise uniquement les contrats d’un montant supérieur à 120 euros pour une durée fixée à dix ans. Ce texte ne s’applique pas aux relations entre professionnels.

3. E-mails publicitaires strictement limités Devant l’invasion des messageries par les publicités, la LEN a encadré très strictement les envois d’e-mailings. Désormais, l’internaute doit comprendre qu’il s’agit d’une publicité et pouvoir identifier l’émetteur. En outre, l’internaute ne doit recevoir des publicités par e-mail que s’il a donné son consentement explicite. Il faut que l’adresse e-mail de la personne prospectée soit recueillie directement auprès d’elle, dans le cadre d’une vente ou d’une prestation de services qui concerne des produits ou services analogues à ceux qui font l’objet de la prospection. Il est donc interdit d’utiliser des adresses e-mail collectées par une autre personne morale ou physique, dans le cadre d’une vente d’un autre type de produit ou de service, et ce sans avoir reçu le consentement express de l’intéressé. Vendre sur internet

Source : Florence JARRY sur salondesentrepreneurs.com

Choix de votre marque

L’un de vos atouts marketing majeurs est le nom de votre boutique en ligne. Accordez-y une importance toute particulière.

Nous vous recommandons vivement de choisir un nom à la fois facile à retenir et différent des noms les plus courants sur Internet. Proche de la question du nom de la boutique, se pose celle du choix d’un nom de domaine adapté. Le nom de domaine est la partie de votre adresse Internet qui se trouve derrière « www. ».

Par exemple, le nom de domaine d’Office Depot est officedepot.com tandis que celui d’Eddie Bauer est eddiebauer.com. Le site d’Office Depot se trouve donc à l’adresse www.officedepot.com et celui d’Eddie Bauer à l’adresse www.eddiebauer.com.

Afin d’éviter toute confusion, il est recommandé de choisir un nom de domaine le plus proche possible du nom de votre entreprise. Ceci permettra également à vos clients de trouver plus facilement votre site.

Par exemple, les clients à la recherche du site d’Eddie Bauer tenteront certainement de saisir l’adresse www.eddiebauer.com dans leur navigateur Web. Non seulement le nom de domaine doit être proche du nom de votre société, mais il doit aussi être court, facile à retenir et intuitif.

Enfin, souvenez-vous que les « www » ne sont pas obligatoires dans votre adresse Internet. Certaines entreprises ont même choisi de les supprimer entièrement. CBS, par exemple, utilise simplement CBS.com.

De plus, il est parfois possible, avec l’aide des techniciens chargés de votre site, d’ajouter des mots ou des caractères avant votre nom de domaine afin de créer une accroche personnalisée unique et permettant de mieux attirer l’attention. Le site Beer.com, qui a fait parler de lui lors des jeux olympiques de 2000, en est un bon exemple. La publicité annonçait l’adresse Internet mmm.beer.com : pendant la pub télévisée, on voyait le « www » se renverser pour devenir « mmm », tandis que la voix-off prononçait un « mmm », évoquant le plaisir gustatif. Le nombre de visites sur le site a ainsi considérablement augmenté.

Il est essentiel que la marque et l’adresse Internet que vous aurez choisies se démarquent le mieux possible afin d’éviter toute confusion avec d’autres commerces présents sur Internet. Il existe des dizaines de milliers de vendeurs sur le Web et tous se disputent l’attention des utilisateurs. Si votre nom est trop proche des autres, il sera difficile de vous démarquer. Même si le nom de domaine que vous avez choisi est disponible, vous devez vous assurer qu’aucun nom comparable n’est utilisé par d’autres commerces en ligne. De nombreux vendeurs en ligne ont dû changer de nom car ils étaient confondus avec d’autres commerces au nom trop similaire sur Internet.

Dans le choix d’un nom pour votre boutique en ligne, tâchez de vous faire aider par un groupe d’amis ou de collègues qui vous donneront leur avis. Il est également possible d’engager une société d’études de marketing afin d’organiser des réunions de consommateurs.

Points à examiner dans le choix d’un nom pour votre commerce en ligne

Est-il possible d’obtenir une adresse Internet (nom de domaine) pour ce nom ?
Le nom est-il trop long ?
Le nom est-il facile à prononcer ?
Existe-t-il déjà des sites ou boutiques en ligne portant un nom de marque ou de domaine similaire ?
Le nom choisi est-il unique et se démarque-t-il assez ?
Le nom est-il facile à retenir ? Est-il marquant ?
Le nom est-il en accord avec l’image que vous souhaitez projeter ?

Si vous tenez vraiment à obtenir un nom de domaine déjà utilisé, il est possible de contacter son propriétaire pour lui proposer un éventuel rachat.

Nombre d’entreprises achètent des noms de domaine, sans jamais les activer. Même si elle l’utilise, une entreprise peut accepter de vous vendre son nom de domaine si vous lui en offrez le bon prix.

Enfin, si vous pensez qu’un individu a enregistré un nom de domaine correspondant à une de vos marques déposées, il est possible de le poursuivre en justice.

Point important à noter : il peut être intéressant d’opter pour une stratégie défensive dès le départ. Elle consiste à enregistrer, le plus grand nombre de noms de domaine possible relatifs aux noms de votre boutique et de vos produits, ainsi que tout autre mot ou expression qui, utilisés comme noms de domaine, pourraient augmenter la fréquentation de votre site. Clicboutic propose dans sa solution ecommerce des noms de domaines supplémentaires.