Un référencement instantané ?

Le référencement que nous effectuons pour nos boutiques est un référencement dit « naturel » : votre site est soumis aux moteurs de recherches et aux annuaires. Ce sont eux qui ensuite établissent le classement des différents sites présents sur un même mots clef. Les résultats peuvent donc prendre relativement longtemps à être effectifs : plusieurs semaines voire mois.

C’est pourquoi nous conseillons à nos clients, en attendant d’avoir un référencement naturel optimal d’utilisez les achats de mots clefs sponsorisés (Google Adwords par exemple)

Voici une petite explication sur leur fonctionnement :

Vous créez vos annonces.
Vous créez vos annonces et choisissez des mots clés (mots ou expressions) en rapport avec votre activité.
Par exemple « Jeans Diesels aux meilleurs prix » que vous souhaitez voire apparaître à chaque fois que les utilisateurs recherchent sur google les mots clefs suivants : jean, jeans, diesel.

Vos annonces sont diffusées sur Google.
Lorsque les internautes effectuent des recherches sur Google à l’aide de l’un de vos mots clés, votre annonce est susceptible d’apparaître à côté des résultats de recherche. Votre publicité est donc maintenant diffusée auprès d’un public qui s’intéresse à vos produits et services.

Vous attirez des clients.
Lorsque les internautes cliquent sur votre annonce, ils peuvent effectuer un achat sur votre site ou obtenir plus d’informations sur votre entreprise. Vous n’avez même pas besoin d’une page Web pour démarrer. Google vous aidera à en créer une gratuitement. Rien de plus simple.

Vous maîtriser les coûts
Ce système a effectivement un coût : lorsque vous définissez des mots clefs pour vos annonces vous établissez également une « Enchère maximale ». Par exemple de 10 cts.
Ainsi lorsque votre annonce apparaît sur la recherche jeans, si les utilisateurs ne cliquent pas cela ne vous coûte rien mais si ils cliquent vous serez facturé de 10 cts par clic.
Google classe les différentes annoncent pour un même mot clef en fonction de l’enchère maximale.

Si ce système a un coût c’est aussi parce qu’il est très efficace. En effet une campagne de publicité « classique » sur internet (par exemple la diffusion de bannières) n’effectue pas de ciblage particulier : vous pouvez avoir un visiteur qui surfait sur un site de voyage, qui voit votre annonce pour des jeans et clique par simple curiosité : il n’achetera probablement pas, c’est un clic de perdu.
A l’inverse avec le système de Google vos annonces ne sont diffusées qu’à des internautes qui sont potentiellement intéresses par vos produits (ici les jeans).

Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur http://adwords.google.fr  ou nous contacter par email pour des conseils sur la mise en place d’un tel système.

N.B : Cet article prend l’exemple de Google car il est le moteur de recherche le plus utilisé sur internet (plus de 80% des internautes l’utilisent) mais un tel système existe également chez Yahoo et MSN

L’échange au coeur d’Internet et au service des commerçants

Clicboutic vous propose de vendre sur internet. Encore faut-il y trouver un intérêt.

Pendant des années sinon des sicèles le commerce ne fut que matériel et les commerçants ne s’en portèrent pas plus mal.
Mais ces dernières années les choses ont changé, les modèles ont bougé faisant vaciller avec eux beaucoup de certitudes.

Une mauvaise interprétation est vite arrivée, soyons donc clairs : le web n’a pas été créé par une coalition de marchands en mal de clients, c’est un outil ayant comme fondement l’échange d’informations qui a par la suite été utilisé par les commerçants.
Au fondement du web on trouve la mise en relation :
Mise en relation d’informations d’abord, mise en relation d’utilisateurs ensuite.
Or le commerce est également basé sur cette mise en relation entre un acteur, le producteur ou le marchand, et un autre acteur le client.
C’est donc tout naturellement que le web a été utilisé par les commerçants et que le e-commerce a vu le jour.
En effet le web, par son absence de frontières géographiques, a été perçu a juste titre par beaucoup comme un énorme marché potentiel : imaginez une ville que l’on peut traverser en quelques dixièmes de secondes regroupant plusieurs centaines de millions d’acheteurs potentiels, une véritable aubaine !
C’est en effet ici que réside l’un des atouts majeurs du web : son incroyable capacité à mettre en relation en moins d’une seconde des millions d’utilisateurs.

Les barrières au développement d’un commerce « classique » sont justement la difficulté de mise en relation entre le commerçant et ses futurs clients : comment un artisan brestois peut-il  entrer en contact avec un futur client marseillais sans passer par le virtuel ? Possible certes mais difficile.

Vendre sur internet peut donc vous ouvrir les portes d’un marché formidable : des millions de clients potentiels, des transactions instantanées, des perspectives de développement immenses.
Rien qu’en France il y a près de 25 millions d’internautes et ce nombre va tripler dans les 20 prochaines années.
Plus des deux tiers de ces 25 millions d’internautes ont acheté sur internet en 2007. Pourquoi vous priver d’une telle aubaine ?

Et vous, pourquoi avez-vous décidé de vendre sur internet ?

Nom de domaine supplémentaire ?

Depuis quelques semaines, clicboutic propose à ses clients de réserver des noms de domaine supplémentaires. Pourquoi cette option ?

Parce que, dans le commerce électronique comme dans le « real business », il est important de protéger son nom, de protéger sa marque. Voici un exemple : Vous site internet est accessible à l’adresse votre_marque.fr. Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, votre carnet de commandes ne désemplit pas.

Du jour au lendemain, un concurrent à vous commence à vendre le même type de produits sous le nom votre_marque.net Légalement vous ne pouvez pas l’en empécher à moins que vous ayez enregistré votre marque à l’I.N.P.I (procédure assez couteuse)

Afin d’éviter ce type de désagrément, clicboutic vous propose d’enregistrer autant de noms de domaine supplémentaires que vous souhaitez pour 25 € HT.

E-commerce : chiffres et perspectives pour 2007

Le commerce en ligne démarre l’année sous de bons auspices en France. Mais à quelle progression peut-on s’attendre sur l’ensemble de l’année 2007 ?

Quels secteurs se sont distingués par leur dynamisme en 2006 ? Quels sont les axes d’amélioration prioritaires des e-commerçants en 2007 ? Quel taux de croissance anticipent-ils ? Quelle sera leur politique des prix ? Et comment intègrent-ils le Web 2.0 ?

Le point en chiffres avec Benchmark Group. Une étude interessante et encourageante.

> 33 % de croissance en 2006

Avec 33 % de croissance en 2006 par rapport à 2005 et un volume d’affaires de 9,3 milliards d’euros, le commerce électronique français continue de progresser rapidement. Ce dynamisme s’émousse toutefois légèrement par rapport aux années précédentes. En un an, le rythme de croissance du commerce électronique français fléchit de 11 points. Un ralentissement dû à une progression moins rapide des ventes en ligne sur les marchés historiques du e-commerce, et à une conjoncture moins favorable sur le secteur du voyage. En un an, la progression du volume d’affaires du e-tourisme a baissé de 16 points. Au total, en 2007, le volume d’affaires de l’e-commerce devrait, selon Benchmark Group, s’élever à 11,7 milliards d’euros, soit une progression de 26 %.

> L’habillement, secteur le plus dynamique

Contrairement à 2005 où plusieurs secteurs, dont la parfumerie et les cosmétiques ainsi que le voyage, avaient enregistré une croissance de plus de 50 %, aucune branche ne connaît une telle progression en 2006. L’habillement se démarque toutefois par son dynamisme. Le volume d’affaires de ce secteur a progressé de 41 % en 2006 à 1,156 milliard d’euros, soit 12,4 % du volume d’affaires total du commerce électronique. Une performance portée par le basculement progressif de la clientèle des spécialistes de la vente à distance vers le canal Internet, mais aussi par l’engouement pour les ventes privées. En 2006, le volume d’affaires de cette forme de vente a augmenté de 126 % à 273 millions d’euros, représentant ainsi 2,9 % du volume d’affaires réalisé par l’e-commerce l’année dernière.

> L’ergonomie, au coeur des préoccupations des e-marchands

En 2006 comme en 2007, l’amélioration de l’ergonomie sur les sites de e-commerce demeure la principale préoccupation des e-marchands. Des projets qui concernent aussi bien l’amélioration de l’efficacité de l’interface Web que le merchandising, l’objectif étant d’accroître, dans les deux cas, le taux de transformation. Au delà, les e-commerçants devraient également concentrer leurs efforts en 2007 sur deux autres chantiers : l’amélioration des systèmes d’information et les programmes de fidélisation.

> Les principaux leviers publicitaires

Tous moyens confondus (achat de mots clés, intégration dans un comparateurs de prix, publicité en ligne, affiliation, publicité offline, etc.) le budget moyen investi par les e-commerçants dans la publicité pour promouvoir leur site représente en 2006 4,3 % de leur chiffre d’affaires, soit une part relativement stable par rapport à 2005. Le recours aux sponsorisés est quasiment généralisé (90 %) en 2006, et devrait continuer à progresser en 2007. Moins répandue (60 %), la publicité en ligne devrait elle aussi augmenter (70 % en 2007), de même que l’affiliation (84 %) qui s’est développée en 2006, conformément aux prévisions des e-marchands. Autre forte croissance l’an passé : les partenariats (75 %) et les achats ou location de bases d’e-mails (52 %) qui ont gagné 8 points chacun en 2006.

Quelques précisions sur la « fameuse » loi LEN

Comment vendre légalement sur internet ?
Quelles sont les obligations du vendeur ?
Quelle est sa responsabilité ?

Quelques éléments de réponse…

1. Les responsabilités du e-commerçant Les règles du commerce électronique ont été renforcées par la loi sur la confiance dans l’économie numérique (LEN) parue en juin 2004. En effet, elle pose entre autres un principe de présomption de responsabilité du e-commerçant dans toute la chaîne d’exécution de la vente, y compris la livraison. Si le colis se perd, le vendeur devra le livrer à nouveau et se retourner par exemple contre le transporteur. La limite à cette responsabilité est la mauvaise foi de l’acheteur, sa mauvaise utilisation du service ou l’endommagement du produit.

L’e-commerçant a également une obligation d’information plus importante vis-à-vis de ses clients, avec des sanctions pénales prévues en cas de non-respect. Doivent impérativement figurer sur le site marchand nom de la société, raison sociale, adresse, numéro de téléphone, e-mail, numéro de RCS et capital social.
2. Des conditions de vente très encadrées L’e-commerçant doit mettre les conditions générales de vente à la disposition des acheteurs. Elles doivent mentionner les langues proposées pour la conclusion du contrat et les étapes à suivre. L’acheteur doit pouvoir contractualiser en trois étapes : visualiser le détail de sa commande et le prix total, corriger d’éventuelles erreurs, confirmer ensuite son acceptation. Ces dispositions ne visent pas les contrats conclus par e-mail, ni les ventes entre professionnels. L’e-commerçant doit obligatoirement adresser un e-mail d’accusé de réception de la vente, sans délai, afin d’éviter que l’acheteur, dans le doute, ne réitère sa commande, pensant qu’elle n’a pas été prise en compte. L’acheteur bénéficie en outre, comme en matière de vente à distance, d’un délai de rétractation de sept jours. Le Code de la consommation prévoit que l’entreprise ayant conclu un contrat par voie électronique est tenue de conserver le contrat par écrit et doit en garantir à tout moment l’accès à son cocontractant si celui-ci en fait la demande. Un décret de février 2005 vient de préciser que cette obligation d’archivage vise uniquement les contrats d’un montant supérieur à 120 euros pour une durée fixée à dix ans. Ce texte ne s’applique pas aux relations entre professionnels.

3. E-mails publicitaires strictement limités Devant l’invasion des messageries par les publicités, la LEN a encadré très strictement les envois d’e-mailings. Désormais, l’internaute doit comprendre qu’il s’agit d’une publicité et pouvoir identifier l’émetteur. En outre, l’internaute ne doit recevoir des publicités par e-mail que s’il a donné son consentement explicite. Il faut que l’adresse e-mail de la personne prospectée soit recueillie directement auprès d’elle, dans le cadre d’une vente ou d’une prestation de services qui concerne des produits ou services analogues à ceux qui font l’objet de la prospection. Il est donc interdit d’utiliser des adresses e-mail collectées par une autre personne morale ou physique, dans le cadre d’une vente d’un autre type de produit ou de service, et ce sans avoir reçu le consentement express de l’intéressé. Vendre sur internet

Source : Florence JARRY sur salondesentrepreneurs.com

Choix de votre marque

L’un de vos atouts marketing majeurs est le nom de votre boutique en ligne. Accordez-y une importance toute particulière.

Nous vous recommandons vivement de choisir un nom à la fois facile à retenir et différent des noms les plus courants sur Internet. Proche de la question du nom de la boutique, se pose celle du choix d’un nom de domaine adapté. Le nom de domaine est la partie de votre adresse Internet qui se trouve derrière « www. ».

Par exemple, le nom de domaine d’Office Depot est officedepot.com tandis que celui d’Eddie Bauer est eddiebauer.com. Le site d’Office Depot se trouve donc à l’adresse www.officedepot.com et celui d’Eddie Bauer à l’adresse www.eddiebauer.com.

Afin d’éviter toute confusion, il est recommandé de choisir un nom de domaine le plus proche possible du nom de votre entreprise. Ceci permettra également à vos clients de trouver plus facilement votre site.

Par exemple, les clients à la recherche du site d’Eddie Bauer tenteront certainement de saisir l’adresse www.eddiebauer.com dans leur navigateur Web. Non seulement le nom de domaine doit être proche du nom de votre société, mais il doit aussi être court, facile à retenir et intuitif.

Enfin, souvenez-vous que les « www » ne sont pas obligatoires dans votre adresse Internet. Certaines entreprises ont même choisi de les supprimer entièrement. CBS, par exemple, utilise simplement CBS.com.

De plus, il est parfois possible, avec l’aide des techniciens chargés de votre site, d’ajouter des mots ou des caractères avant votre nom de domaine afin de créer une accroche personnalisée unique et permettant de mieux attirer l’attention. Le site Beer.com, qui a fait parler de lui lors des jeux olympiques de 2000, en est un bon exemple. La publicité annonçait l’adresse Internet mmm.beer.com : pendant la pub télévisée, on voyait le « www » se renverser pour devenir « mmm », tandis que la voix-off prononçait un « mmm », évoquant le plaisir gustatif. Le nombre de visites sur le site a ainsi considérablement augmenté.

Il est essentiel que la marque et l’adresse Internet que vous aurez choisies se démarquent le mieux possible afin d’éviter toute confusion avec d’autres commerces présents sur Internet. Il existe des dizaines de milliers de vendeurs sur le Web et tous se disputent l’attention des utilisateurs. Si votre nom est trop proche des autres, il sera difficile de vous démarquer. Même si le nom de domaine que vous avez choisi est disponible, vous devez vous assurer qu’aucun nom comparable n’est utilisé par d’autres commerces en ligne. De nombreux vendeurs en ligne ont dû changer de nom car ils étaient confondus avec d’autres commerces au nom trop similaire sur Internet.

Dans le choix d’un nom pour votre boutique en ligne, tâchez de vous faire aider par un groupe d’amis ou de collègues qui vous donneront leur avis. Il est également possible d’engager une société d’études de marketing afin d’organiser des réunions de consommateurs.

Points à examiner dans le choix d’un nom pour votre commerce en ligne

Est-il possible d’obtenir une adresse Internet (nom de domaine) pour ce nom ?
Le nom est-il trop long ?
Le nom est-il facile à prononcer ?
Existe-t-il déjà des sites ou boutiques en ligne portant un nom de marque ou de domaine similaire ?
Le nom choisi est-il unique et se démarque-t-il assez ?
Le nom est-il facile à retenir ? Est-il marquant ?
Le nom est-il en accord avec l’image que vous souhaitez projeter ?

Si vous tenez vraiment à obtenir un nom de domaine déjà utilisé, il est possible de contacter son propriétaire pour lui proposer un éventuel rachat.

Nombre d’entreprises achètent des noms de domaine, sans jamais les activer. Même si elle l’utilise, une entreprise peut accepter de vous vendre son nom de domaine si vous lui en offrez le bon prix.

Enfin, si vous pensez qu’un individu a enregistré un nom de domaine correspondant à une de vos marques déposées, il est possible de le poursuivre en justice.

Point important à noter : il peut être intéressant d’opter pour une stratégie défensive dès le départ. Elle consiste à enregistrer, le plus grand nombre de noms de domaine possible relatifs aux noms de votre boutique et de vos produits, ainsi que tout autre mot ou expression qui, utilisés comme noms de domaine, pourraient augmenter la fréquentation de votre site. Clicboutic propose dans sa solution ecommerce des noms de domaines supplémentaires.

Le référencement

Le référencement que nous effectuons pour votre site comporte trois aspects :

Nous optimisons votre site internet pour qu’il soit au mieux lisible par les moteurs de recherche.
Nous inscrivons votre site dans les principaux moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing, MSN, Voila, AOL, etc.)
Nous inscrivons votre site dans plusieurs milliers d’annuaires afin d’augmenter votre « popularité ». En effet, la popularité est un critère primordial utilisé par les grands moteurs de recherche pour effectuer leurs classements.

Ainsi, à travers ces trois étapes votre site a toutes les chances d’apparaitre en bonne position sur les moteurs de recherche et vous pouvez espérer de nombreuses visites !

Importance d’Internet pour l’ouverture à l’international

Internet, et en particulier la publicité en ligne, est aujourd’hui le premier outil utilisé par les PME-PMI françaises pour promouvoir leur activité à l’étranger. Telle est l’une des principales conclusions de l’enquête réalisée en juillet 2006 par Opinionway, pour le compte d’Europages, auprès de 1.030 entreprises françaises réalisant des exportations et ayant un site Web. 75 % d’entre elles déclarent en effet avoir utilisé la publicité sur Internet pour promouvoir leurs activités à l’international. Cette forme de communication devance la participation aux salons ou aux foires (55 % des réponses) et les actions de marketing direct (29 %).

Cette stratégie ne concerne toutefois pas toutes les entreprises de la même manière. Elle est surtout le fait des plus importantes (200 salariés et plus) et de celles prévoyant une croissance de leur chiffre d’affaires à l’export. Dans le premier cas, 83 % des PME de plus de 200 salariés déclarent avoir utilisé la publicité en ligne au cours de l’année écoulée, tandis que dans le second, elles sont 80 % à faire cette réponse. Autre particularité de ces sociétés : leur siège social est plus souvent situé dans le Nord-Ouest de la France.

Le terme publicité sur Internet a cependant une acceptation particulière pour les PME. Il s’agit moins d’actions publicitaires sur des supports online tiers, que le simple fait d’avoir un site Web. Interrogées sur la nature des supports de leurs actions de publicité online, une écrasante majorité, 96 %, répondent « sur leur site Web ». Les moteurs de recherche n’arrivent qu’en deuxième position avec 18 % des réponses, devant les annuaires des professionnels imprimés (6 %) ou encore les sites ou portails BtoB (4 %) et ceux des fédérations ou des syndicats professionnels (3 %).

Bien que la communication online des PME françaises soit relativement restrictive, puisqu’elle passe essentiellement par les sites Web des entreprises, celle-ci apparaît relativement efficace. 32 % des sociétés interrogées estiment en effet que leur site Web est le moyen le plus efficace pour promouvoir leurs activités à l’étranger, soit un point de plus que les foires et salons qui recueillent 31 % des suffrages et 18 points de plus que les visites directes (14 %).

Une efficacité qui s’explique sans doute par la part des contacts spontanés apportés par le Web. En effet, selon l’observatoire d’Europages, Internet apporte chaque année une part significative de nouveaux clients. 46 % des entreprises étrangères qui contactent spontanément les PME françaises le font suite à une recherche sur Internet, et 5 % après une recherche sur les annuaires professionnels en ligne. Plus de doute : le développement des PME-PMI françaises à l’international passe désormais en grande partie par Internet.

(Source = JDN)

Prise en charge de l’URL Rewriting

Désormais nos boutiques en ligne prennent en charge l’Url Rewritting.

Qu’est-ce ? me demanderez vous.

C’est très simple,

Jusqu’à présent, les pages des produits du votre site étaient de la forme http://www.votresite.com/product_infos.php.catergorie=01&product=022 Sachant que les moteurs de recherche, pour le référencement de votre site adorent les mots clés dans les URL ce n’était pas bénéfique. Avec cette nouvelle fonctionalité les URL deviennent http//www.votresite.com/le-nom-de-votre-produit.html

A bientôt