Créer son entreprise…

Pour pouvoir vendre sur internet il n’y a pas de secret : comme pour vendre dans la « vraie vie » il indispensable d’avoir le status de commerçant c’est-à-dire créer son entreprise et obtenir la saint graal : le n° de SIRET.

Pourtant, malgré certaines apparence la procédure est loin d’être compliquée et coûteuse : il est désormais possible de créer son entreprise en quelques jours avec un capital d’un euro sans aucune compétence juridique particulière.

Vous trouverez des conseils détaillés sur le site de l’APCE (Association pour la création d’entreprise) ici ou vous rendre dans la chambre de commerce et d’industrie de votre région.

Les commerçants et les artisans ayant déjà un n° de SIRET peuvent bien sûr vendre sur internet sans aucune formalité spécifique.

Et vous, quel est votre expérience sur la création d’entreprise ?

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Une présentation sympathique pour les photos de vos produits

La société slide (Site internet ici) propose un service assez utile pour afficher d’une façon animée et moderne les différentes photos de vos produits.

Vous pouvez en quelques clics créer des diaporama, des séquences animées, qui donneront de la vie à votre boutique en ligne.
Ce service est 100 % compatible avec les boutiques virtuelles clicboutic.

Encore des chiffres encourageants

Le commerce électronique français continue de progresser rapidement au deuxième trimestre 2007 selon le baromètre de l’Acsel.
Le nombre de transactions en ligne mesuré par cinq intermédiaires financiers a augmenté de 37 % sur un an à 28,8 millions d’opérations.
Ce qui représente, en valeur, une croissance de 42 % à 2,7 milliards d’euros.
Dans le même temps, le chiffre d’affaires des 22 e-commerçants membres du panel de l’Acsel a lui progressé de 22 % sur un an à 1,1 milliard d’euros sur le deuxième trimestre.
Ce qui représente une augmentation de 21 % du nombre des transactions, celles-ci atteignant 13,2 millions d’opérations.

Source : JDN

Un référencement instantané ?

Le référencement que nous effectuons pour nos boutiques est un référencement dit « naturel » : votre site est soumis aux moteurs de recherches et aux annuaires. Ce sont eux qui ensuite établissent le classement des différents sites présents sur un même mots clef. Les résultats peuvent donc prendre relativement longtemps à être effectifs : plusieurs semaines voire mois.

C’est pourquoi nous conseillons à nos clients, en attendant d’avoir un référencement naturel optimal d’utilisez les achats de mots clefs sponsorisés (Google Adwords par exemple)

Voici une petite explication sur leur fonctionnement :

Vous créez vos annonces.
Vous créez vos annonces et choisissez des mots clés (mots ou expressions) en rapport avec votre activité.
Par exemple « Jeans Diesels aux meilleurs prix » que vous souhaitez voire apparaître à chaque fois que les utilisateurs recherchent sur google les mots clefs suivants : jean, jeans, diesel.

Vos annonces sont diffusées sur Google.
Lorsque les internautes effectuent des recherches sur Google à l’aide de l’un de vos mots clés, votre annonce est susceptible d’apparaître à côté des résultats de recherche. Votre publicité est donc maintenant diffusée auprès d’un public qui s’intéresse à vos produits et services.

Vous attirez des clients.
Lorsque les internautes cliquent sur votre annonce, ils peuvent effectuer un achat sur votre site ou obtenir plus d’informations sur votre entreprise. Vous n’avez même pas besoin d’une page Web pour démarrer. Google vous aidera à en créer une gratuitement. Rien de plus simple.

Vous maîtriser les coûts
Ce système a effectivement un coût : lorsque vous définissez des mots clefs pour vos annonces vous établissez également une « Enchère maximale ». Par exemple de 10 cts.
Ainsi lorsque votre annonce apparaît sur la recherche jeans, si les utilisateurs ne cliquent pas cela ne vous coûte rien mais si ils cliquent vous serez facturé de 10 cts par clic.
Google classe les différentes annoncent pour un même mot clef en fonction de l’enchère maximale.

Si ce système a un coût c’est aussi parce qu’il est très efficace. En effet une campagne de publicité « classique » sur internet (par exemple la diffusion de bannières) n’effectue pas de ciblage particulier : vous pouvez avoir un visiteur qui surfait sur un site de voyage, qui voit votre annonce pour des jeans et clique par simple curiosité : il n’achetera probablement pas, c’est un clic de perdu.
A l’inverse avec le système de Google vos annonces ne sont diffusées qu’à des internautes qui sont potentiellement intéresses par vos produits (ici les jeans).

Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur http://adwords.google.fr  ou nous contacter par email pour des conseils sur la mise en place d’un tel système.

N.B : Cet article prend l’exemple de Google car il est le moteur de recherche le plus utilisé sur internet (plus de 80% des internautes l’utilisent) mais un tel système existe également chez Yahoo et MSN

L’échange au coeur d’Internet et au service des commerçants

Clicboutic vous propose de vendre sur internet. Encore faut-il y trouver un intérêt.

Pendant des années sinon des sicèles le commerce ne fut que matériel et les commerçants ne s’en portèrent pas plus mal.
Mais ces dernières années les choses ont changé, les modèles ont bougé faisant vaciller avec eux beaucoup de certitudes.

Une mauvaise interprétation est vite arrivée, soyons donc clairs : le web n’a pas été créé par une coalition de marchands en mal de clients, c’est un outil ayant comme fondement l’échange d’informations qui a par la suite été utilisé par les commerçants.
Au fondement du web on trouve la mise en relation :
Mise en relation d’informations d’abord, mise en relation d’utilisateurs ensuite.
Or le commerce est également basé sur cette mise en relation entre un acteur, le producteur ou le marchand, et un autre acteur le client.
C’est donc tout naturellement que le web a été utilisé par les commerçants et que le e-commerce a vu le jour.
En effet le web, par son absence de frontières géographiques, a été perçu a juste titre par beaucoup comme un énorme marché potentiel : imaginez une ville que l’on peut traverser en quelques dixièmes de secondes regroupant plusieurs centaines de millions d’acheteurs potentiels, une véritable aubaine !
C’est en effet ici que réside l’un des atouts majeurs du web : son incroyable capacité à mettre en relation en moins d’une seconde des millions d’utilisateurs.

Les barrières au développement d’un commerce « classique » sont justement la difficulté de mise en relation entre le commerçant et ses futurs clients : comment un artisan brestois peut-il  entrer en contact avec un futur client marseillais sans passer par le virtuel ? Possible certes mais difficile.

Vendre sur internet peut donc vous ouvrir les portes d’un marché formidable : des millions de clients potentiels, des transactions instantanées, des perspectives de développement immenses.
Rien qu’en France il y a près de 25 millions d’internautes et ce nombre va tripler dans les 20 prochaines années.
Plus des deux tiers de ces 25 millions d’internautes ont acheté sur internet en 2007. Pourquoi vous priver d’une telle aubaine ?

Et vous, pourquoi avez-vous décidé de vendre sur internet ?

Nom de domaine supplémentaire ?

Depuis quelques semaines, clicboutic propose à ses clients de réserver des noms de domaine supplémentaires. Pourquoi cette option ?

Parce que, dans le commerce électronique comme dans le « real business », il est important de protéger son nom, de protéger sa marque. Voici un exemple : Vous site internet est accessible à l’adresse votre_marque.fr. Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, votre carnet de commandes ne désemplit pas.

Du jour au lendemain, un concurrent à vous commence à vendre le même type de produits sous le nom votre_marque.net Légalement vous ne pouvez pas l’en empécher à moins que vous ayez enregistré votre marque à l’I.N.P.I (procédure assez couteuse)

Afin d’éviter ce type de désagrément, clicboutic vous propose d’enregistrer autant de noms de domaine supplémentaires que vous souhaitez pour 25 € HT.

E-commerce : chiffres et perspectives pour 2007

Le commerce en ligne démarre l’année sous de bons auspices en France. Mais à quelle progression peut-on s’attendre sur l’ensemble de l’année 2007 ?

Quels secteurs se sont distingués par leur dynamisme en 2006 ? Quels sont les axes d’amélioration prioritaires des e-commerçants en 2007 ? Quel taux de croissance anticipent-ils ? Quelle sera leur politique des prix ? Et comment intègrent-ils le Web 2.0 ?

Le point en chiffres avec Benchmark Group. Une étude interessante et encourageante.

> 33 % de croissance en 2006

Avec 33 % de croissance en 2006 par rapport à 2005 et un volume d’affaires de 9,3 milliards d’euros, le commerce électronique français continue de progresser rapidement. Ce dynamisme s’émousse toutefois légèrement par rapport aux années précédentes. En un an, le rythme de croissance du commerce électronique français fléchit de 11 points. Un ralentissement dû à une progression moins rapide des ventes en ligne sur les marchés historiques du e-commerce, et à une conjoncture moins favorable sur le secteur du voyage. En un an, la progression du volume d’affaires du e-tourisme a baissé de 16 points. Au total, en 2007, le volume d’affaires de l’e-commerce devrait, selon Benchmark Group, s’élever à 11,7 milliards d’euros, soit une progression de 26 %.

> L’habillement, secteur le plus dynamique

Contrairement à 2005 où plusieurs secteurs, dont la parfumerie et les cosmétiques ainsi que le voyage, avaient enregistré une croissance de plus de 50 %, aucune branche ne connaît une telle progression en 2006. L’habillement se démarque toutefois par son dynamisme. Le volume d’affaires de ce secteur a progressé de 41 % en 2006 à 1,156 milliard d’euros, soit 12,4 % du volume d’affaires total du commerce électronique. Une performance portée par le basculement progressif de la clientèle des spécialistes de la vente à distance vers le canal Internet, mais aussi par l’engouement pour les ventes privées. En 2006, le volume d’affaires de cette forme de vente a augmenté de 126 % à 273 millions d’euros, représentant ainsi 2,9 % du volume d’affaires réalisé par l’e-commerce l’année dernière.

> L’ergonomie, au coeur des préoccupations des e-marchands

En 2006 comme en 2007, l’amélioration de l’ergonomie sur les sites de e-commerce demeure la principale préoccupation des e-marchands. Des projets qui concernent aussi bien l’amélioration de l’efficacité de l’interface Web que le merchandising, l’objectif étant d’accroître, dans les deux cas, le taux de transformation. Au delà, les e-commerçants devraient également concentrer leurs efforts en 2007 sur deux autres chantiers : l’amélioration des systèmes d’information et les programmes de fidélisation.

> Les principaux leviers publicitaires

Tous moyens confondus (achat de mots clés, intégration dans un comparateurs de prix, publicité en ligne, affiliation, publicité offline, etc.) le budget moyen investi par les e-commerçants dans la publicité pour promouvoir leur site représente en 2006 4,3 % de leur chiffre d’affaires, soit une part relativement stable par rapport à 2005. Le recours aux sponsorisés est quasiment généralisé (90 %) en 2006, et devrait continuer à progresser en 2007. Moins répandue (60 %), la publicité en ligne devrait elle aussi augmenter (70 % en 2007), de même que l’affiliation (84 %) qui s’est développée en 2006, conformément aux prévisions des e-marchands. Autre forte croissance l’an passé : les partenariats (75 %) et les achats ou location de bases d’e-mails (52 %) qui ont gagné 8 points chacun en 2006.

Quelques précisions sur la « fameuse » loi LEN

Comment vendre légalement sur internet ?
Quelles sont les obligations du vendeur ?
Quelle est sa responsabilité ?

Quelques éléments de réponse…

1. Les responsabilités du e-commerçant Les règles du commerce électronique ont été renforcées par la loi sur la confiance dans l’économie numérique (LEN) parue en juin 2004. En effet, elle pose entre autres un principe de présomption de responsabilité du e-commerçant dans toute la chaîne d’exécution de la vente, y compris la livraison. Si le colis se perd, le vendeur devra le livrer à nouveau et se retourner par exemple contre le transporteur. La limite à cette responsabilité est la mauvaise foi de l’acheteur, sa mauvaise utilisation du service ou l’endommagement du produit.

L’e-commerçant a également une obligation d’information plus importante vis-à-vis de ses clients, avec des sanctions pénales prévues en cas de non-respect. Doivent impérativement figurer sur le site marchand nom de la société, raison sociale, adresse, numéro de téléphone, e-mail, numéro de RCS et capital social.
2. Des conditions de vente très encadrées L’e-commerçant doit mettre les conditions générales de vente à la disposition des acheteurs. Elles doivent mentionner les langues proposées pour la conclusion du contrat et les étapes à suivre. L’acheteur doit pouvoir contractualiser en trois étapes : visualiser le détail de sa commande et le prix total, corriger d’éventuelles erreurs, confirmer ensuite son acceptation. Ces dispositions ne visent pas les contrats conclus par e-mail, ni les ventes entre professionnels. L’e-commerçant doit obligatoirement adresser un e-mail d’accusé de réception de la vente, sans délai, afin d’éviter que l’acheteur, dans le doute, ne réitère sa commande, pensant qu’elle n’a pas été prise en compte. L’acheteur bénéficie en outre, comme en matière de vente à distance, d’un délai de rétractation de sept jours. Le Code de la consommation prévoit que l’entreprise ayant conclu un contrat par voie électronique est tenue de conserver le contrat par écrit et doit en garantir à tout moment l’accès à son cocontractant si celui-ci en fait la demande. Un décret de février 2005 vient de préciser que cette obligation d’archivage vise uniquement les contrats d’un montant supérieur à 120 euros pour une durée fixée à dix ans. Ce texte ne s’applique pas aux relations entre professionnels.

3. E-mails publicitaires strictement limités Devant l’invasion des messageries par les publicités, la LEN a encadré très strictement les envois d’e-mailings. Désormais, l’internaute doit comprendre qu’il s’agit d’une publicité et pouvoir identifier l’émetteur. En outre, l’internaute ne doit recevoir des publicités par e-mail que s’il a donné son consentement explicite. Il faut que l’adresse e-mail de la personne prospectée soit recueillie directement auprès d’elle, dans le cadre d’une vente ou d’une prestation de services qui concerne des produits ou services analogues à ceux qui font l’objet de la prospection. Il est donc interdit d’utiliser des adresses e-mail collectées par une autre personne morale ou physique, dans le cadre d’une vente d’un autre type de produit ou de service, et ce sans avoir reçu le consentement express de l’intéressé. Vendre sur internet

Source : Florence JARRY sur salondesentrepreneurs.com