Archive pour la catégorie 'Conseils ecommerce'

Ventes flash

Dimanche 1 juin 2008

Les ventes flash sont de plus en plus présentes sur la Toile. Cette formule marketing issue du milieu de la grande distribution rencontre un grand succès auprès des consommateurs même si elle est loin d’être neuve.
Cette technique de vente séduit fortement les cybercommerçants pour différentes raisons et leur motivation est variée.

Il y a tout d’abord les pionniers du Web pour lesquels les ventes flash sont une forme d’animation commerciale. Celles-ci représentent, en effet, les têtes de gondole que l’on aurait dans une grande surface ou encore les prix rouges chez le commerçant du coin.
Il s’agit dès lors du coin des bonnes affaires pour le consommateur. Certaines de ces ventes flash seront de plus relayées par mail afin de d’offrir au clients davantage d’informations sur celles-ci.
Les produits présentés en vente flash seront dans ce cas le Best Of des ventes ou encore des produits de marque. Ceux-ci ne seront toutefois pas des produits novateurs mais l’aspect sera plutôt porté sur l’effet promotionnel de la vente flash. Des réductions de 15 à 30% seront accordées. Le but de ces ventes flash est d’indiquer au consommateur qu’il ne faut pas hésiter à acheter.

Une autre des motivations des e-commerçants et la fidélisation de la clientèle. Les boutiques utilisant ce principe souhaitent fidéliser leur clientèle en leur proposant des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels. L’offre de produits est alors limitée à quelques articles et est souvent menée en partenariat avec le fournisseur.
Les vendeurs jouent davantage sur l’effet événementiel de leur offre qui sera également relayée par mail.
Les produits proposés lors de ces ventes ne seront pas des fins de série mais au contraire de nouveaux produits ou des produits qui se vendent bien. Le ciblage de consommateurs lors de l’envoi de mailing est plus élaboré.

Un troisième enjeu des ventes flash est le déclenchement de l’achat chez le consommateur. Dans ce cas, le commerçant souhaite que le consommateur réalise un achat impulsif, suit à l’offre proposée. Ici, l’accent sera mis sur la limite dans le temps ainsi que la limite des stocks afin de déclencher un achat rapide de la part du cyberconsommateur. Afin d’êtres attrayantes, ces offres proposent des réductions avantageuses pour des produits plus rares et pour lesquels les prix sont connus par le consommateur.
Ces ventes peuvent répondre aux besoin d’un vendeur possédant un surstock. Il s’agira donc de ventes très limitées puisque seulement peu de produits seront proposés. De plus, elles seront plus sporadiques.

Enfin, certains cybermarchands proposent des ventes flash afin de surfer sur le phénomène de ventes privées. Dans ce cas, les articles proposés dans la vente flash seront des articles qui ne sont pas présents en temps normal dans la boutique en ligne. Le but de ces ventes est d’attirer de nouveaux clients avec les ventes flash pour ensuite les fidéliser avec le catalogue permanent du site.
Dans certains cas, ces ventes flash seront également l’occasion pour le vendeur de tester un nouveau produit.

Source : http://e-commerce.over-blog.net

Google Generation = Gogol generation, les sous-doués du web ? ou comment ceux qui ont toujours connu internet ont cessé de réfléchir.

Mercredi 6 février 2008

Désastreux ! C’est ce qu’on peut dire d’une génération qui a toujours connu internet dont on pensait qu’elle était très douée pour utiliser ce media. Les jeunes nés après 1993 ont une mauvaise compréhension de leurs propres besoins en information et une mauvaise représentation de ce qu’est internet. Même s’ils sont très rapides, ils éprouvent des difficultés à élaborer une stratégie de recherche efficace sur internet.

Une étude (à télécharger ici) a été menée en Grande-Bretagne par le Comité Britannique des systèmes d’information (JISC) et par la Bibliothèque Nationale du Royaume-Uni (British Library) inquiète de voir les outils de recherche des bibliothèques délaissés au profit de Google. L’objectif de cette étude longitudinale est de comprendre et d’anticiper le comportement digital des jeunes nés après 1993 pour les 5 à 10 prochaines années.

Ces constatations alarmantes ne s’appliquent pas uniformément sur toute la population née après 1993 car certains sont moins sous-doués que d’autres. On relève néanmoins les tendances suivantes :

Carte mentale simpliste : internet=google

L’utilisateur passe plus de temps à chercher l’information ou à essayer de comprendre où il se trouve qu’à consulter réellement ce qu’il a trouvé.

La Google generation a une carte mentale peu élaborée d’internet : elle se limite à un moteur de recherche en ligne. Contrairement aux générations plus âgées, ils n’imaginent pas qu’internet est un recueil de ressources en réseau issues de fournisseurs différents.

Rapides mais inefficaces, ils agissent avant de réfléchir

L’étude démontre que la rapidité avec laquelle cette génération effectue des recherches signifie aussi que moins de temps est passé à évaluer la pertinence, le degré de précision et la validité de source de l’information.

Pas de réflexion sur les mots clés

Plutôt que de réfléchir à des mots clés pertinents pour leur recherche, la google generation préfère utiliser le language naturel, moins efficace.

Superficielle : la recherche d’information horizontale

Le jeune utilisateur voit juste 2 ou 3 pages et s’il ne trouve pas une réponse, il quitte le site. (ndrl : Le terme s’oppose à la recherche verticale qui permet de trouver des réponses en creusant le sujet en profondeur).

Voir plutôt que lire

Les temps de consultation des contenus sont très courts (e-books 4 minutes, E-journal : 8 minutes). Les utilisateurs ne lisent pas dans le sens traditionnel du terme, mais survolent les contenus au moyen de « balises de lecture » comme les titres, liens, résumés, sommaires. On dirait presque que la Google Generation lit en ligne pour éviter la lecture traditionnelle.

Un réflexe de consommateur : accumuler des contenus

L’instinct de consommation, très fort chez cette génération, pousse les jeunes utilisateurs à accumuler un maximum de contenus, surtout si les téléchargements sont gratuits, et ce, malgré un temps de surf très court. Il est impossible de dire si ce contenu est ensuite lu.

Lecture superficielle des résultats de recherche

Face à une liste de résultats de recherche, l’utilisateur n’analyse pas la pertinence des résultats, voit plus qu’il ne lit et imprime parfois sans analyser la pertinence du contenu.

L’étude souligne que cette tendance à devenir des consommateurs d’information et non plus des utilisateurs de la bibliothèque s’étend désormais aussi au corps enseignant.

Il reste encore un espoir : les sites communautaires wikipedia et youtube, relais possible entre les générations. L’étude en page 16 précise que ce sont principalement des 18-24 ans qui viennent regarder le contenu et des 35-54 ans qui publient.

Voici quelques suggestions pour lutter contre cette érosion de connaissances :

  • Le retour de la machine à claques, comme dans le film les « Sous-doués »
  • Des stages dans la jungle avec lecture sur tablette d’argile obligatoire (3h/jour minimum). Tiens, encore une super idée de business !
  • Suppression des jeux video, de l’accès internet et retour de la bibliothèque traditionnelle pour les jeunes (« Martine crée son blog », « Martine et les pirates du web », « Martine utilise Google Analytics », etc.)

Source : http://www.capitaine-commerce.com/

L’avis des clients …

Lundi 12 novembre 2007

Avec la nouvelle génération de sites, les internautes ont de plus en plus la possibilité de laisser des commentaires (comme sur ce blog). Evidemment, c’est une option qui peut effrayer, en effet, on connaît la facilité que peuvent avoir ces « râleurs de français » à se plaindre plutôt qu’à féliciter ou remercier.

C’est un fait, en général, les gens s’expriment surtout pour exprimer leur mécontentement…Mais c’est de moins en moins vrai. En effet, une nouvelle génération d’internaute est en train d’arriver. Celle qui achète et vend sur les sites de troc ou d’enchères. En effet, le principe est d’évaluer son vendeur et son acheteur, bref, tout le monde à plutôt intérêt à être bien noté pour pouvoir poursuivre son « business » sur le site. Et donc, ce phénomène provoque une tendance à la critique constructive et objective.

Donc, on peut aujourd’hui tenter de recueillir des avis conso, cela peut aussi permettre de détecter des problématiques que l’on n’a pas repéré : un mauvais prix sur une fiche produit, une fausse information, un problème avec un prestataire (le livreur par exemple), etc. Bref, cela peut être totalement « gagnant, gagnant !

Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/

Dopez vos ventes

Lundi 5 novembre 2007

Vous avez ouvert une boutique en ligne mais les ventes ne décollent pas ? Etes-vous sûr que vos produits sont bien valorisés ? Quelques techniques pour réussir sa vitrine on line comme vous réussissez la vitrine de votre magasin !

Les photos C’est essentiel dans toutes les ventes à distance : l’internaute a besoin de voir ce qu’il achète. Ca le rassure. Misez sur des photos assez grandes (le mieux étant de pouvoir agrandir la photo dans une nouvelle page si vous n’avez pas la place sur la fiche produit en elle-même. Elle doit être nette et de qualité.

La dénomination Dans le titre de votre fiche, doit figurer clairement le nom de l’article. L’internaute doit savoir ce que c’est dès le 1er coup d’œil. Ici, tout dépend de votre secteur d’activité mais il faut toujours être précis. Pour des chaussures, « Sandales été » ne suffit pas. Il faut : « sandales marque XXX noir », c’est déjà mieux. Demandez-vous ce dont vos clients ont besoin comme information en tout premier lieu.

La description Un petit texte explicatif est toujours apprécié mais il faut faire court. Par contre, pour les produits très techniques, n’omettez aucune caractéristique. L’important est de hiérarchiser les informations et de faire une mise en page claire, facile à lire.

Le prix L’information est capitale bien sûr. A faire ressortir en gros, gras, bien visible sur la fiche. Idem pour les promotions éventuelles.

Ces petits plus qui changent tout : les avis de consommateurs sont de plus en plus consultés (c’est le web 2.0 :-)

Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/

L’affiliation

Mercredi 31 octobre 2007

De nombreux vendeurs ont élaboré des programmes d’affiliation efficaces pour leur boutique en ligne.
Quels sont les avantages de tels systèmes ? Comment fonctionnent-t-ils ?
Lire le reste de cet article »

Apprendre à utiliser Google Adwords

Mercredi 10 octobre 2007

Le journal du Net vient de publier un très bon tutorial qui vous explique en vidéo le fonctionnement et l’utilisation du système Google Adwords.

Cliquez ici pour le consulter. 

Comment fidéliser ses clients ? [1]

Jeudi 13 septembre 2007

Le nombre d’e-consommateurs a franchi un nouveau cap au 4e trimestre 2006, en atteignant 17,6 millions, soit + 31 % en un an (Observatoire des usages Internet – Médiamétrie). De fait, plus de 60 % des internautes ont acheté sur la Toile, contre 51 % un an auparavant. Autant dire que, face à la croissance constante du parc clientèle sur Internet, la fidélisation n’est pas toujours la problématique principale des e-commerçants. Mais qu’en sera-t-il dans deux ou trois ans ? Tôt ou tard, le nombre potentiel de clients stagnera et la fidélisation deviendra obligatoire. Voici quelques pistes pour que vos clients passent à l’acte une deuxième fois sur votre site marchand.

Offrir une qualité de service irréprochable

C’est la condition sine qua non. Même si cela peut paraître évident, la première impression ressentie par un internaute lorsqu’il se rend sur un site marchand est primordiale. De fait, l’ergonomie et les visuels, ainsi que les services et la qualité de la logistique, sont autant de points qui doivent être travaillés quotidiennement. Un préambule, voire une mise en condition, qui fait office de première étape. « La base de tout projet de fidélisation est de proposer une qualité de service irréprochable, insiste Yan Claeyssen, directeur général d’ETO. Il faut satisfaire son client. Si ce préalable n’est pas rempli, cela ne sert à rien de dépenser son budget dans des opérations marketing. »

Mais ce n’est pas tout. La fidélisation passe aussi par la différenciation. Il faut que l’internaute ait une bonne raison de revenir sur votre site plutôt que d’aller sur un site concurrent. Si le prix est souvent un levier d’acquisition efficace, il n’est pas forcément un outil de fidélisation. « Il faut essayer d’attacher rapidement l’internaute à son site, soutient Thierry Brulé, directeur associé de Publicis Dialog. Par exemple, un e-commerçant peut s’engager sur des services précis et différenciants. Le but est de trouver le “killing service” qui fidélisera votre client. » Ainsi, avant de penser à la mise en place d’un programme de fidélisation, il faut vous assurer que la qualité des services et produits proposés sur votre site est optimale.

Acquérir une bonne connaissance client

Au-delà de la qualité des services, développer le relationnel avec ses clients permet de les fidéliser. Mais ceci nécessite de bien les connaître. Donc de posséder une base de données à la fois renseignée et segmentée. A noter qu’Internet est un média privilégié pour récolter des informations sur les internautes. Car il n’est pas très difficile de les tracer et d’analyser toutes les étapes de leur processus d’achat. « Il faut essayer de qualifier au maximum les consommateurs, explique Yan Claeyssen. Grâce à une bonne connaissance client, vous pourrez mettre en place des opérations marketing particulièrement ciblées.

Un procédé originaire de la VAD classique, mais qui est particulièrement efficace sur la Toile. Car Internet est un média efficace pour connaître ses clients. » Par exemple, transmettre un questionnaire de satisfaction, un mois après le premier achat, est un moyen de faire d’une pierre deux coups. D’un côté, vous faites remonter les points qu’il faut améliorer sur votre site marchand, de l’autre, vous impliquez vos clients et obtenez une chance de les fidéliser. « Cette méthode indique que vous prenez en compte leur avis », défend le directeur associé d’ETO. La connaissance client est donc un point essentiel dans un programme de fidélisation à moyen et long termes.

Source : http://www.ecommercevad.fr

Facteurs influençants sur le CA

Mercredi 5 septembre 2007

Voici un article très interessant de Zippy, un vendeur de T-Shirt dont vous pourrez trouver la boutique ici

Sans vouloir être trop sérieux ni prétendre sortir une étude scientifique sur le sujet, je vous livre en vrac les quelques petites observations que j’ai pu faire.

Derrière mon écran, je suis un témoin privilégié du comportement des internautes. Je dispose également de quelques outils statistiques qui me permettent d’élaborer des hypothèses sur ces comportements.

Je vais tenter de vous en faire une petite liste basée sur ma courte expérience de cyber marchand et sur la base d’un panel certainement pas représentatif de la réalité:

Les facteurs négatifs :

  • Les évènements politiques : génèrent une inquiétude qui n’est pas favorable à l’e-commerce. Pendant les dernières élections présidentielle, j’ai par exemple pu clairement constater, l’avant et l’après deuxième tour.
  • La météo : les effets peuvent être de deux sortes. Une météo trop belle et les internautes quittent écran et clavier, une météo trop maussade et le besoin de t-shirts ne se fait pas ressentir de la même manière (il peut y avoir aussi un effet contraire… voir la suite).
  • Les fins de mois : elles sont parfois difficiles et j’ai clairement pu constater les effets du “jour de paye”
  • Une mauvaise notation sur un journal ou un site influant n’a pas d’effets directs sur le CA mais plutôt sur l’acquisition de nouveaux clients (enfin c’est une hypothèse car j’ai pas encore testé ;) )
  • Les vacances et les week-ends prolongés : même s’il n’y pas vraiment de saisonnalité, j’ai pu constater une baisse de l’activité au mois d’août mais aussi pendant certains week-end prolongés. L’activité reprenant dès le retour. Par exemple, le dimanche est généralement plutôt bon à partir de 18 heures.

Les facteurs positifs :

  • Les promotions et opérations spéciales ont un effet indéniable mais ont aussi des effets pervers comme la dévalorisation du produit. Mais j’en reparlerai dans un autre post.
  • Les nouveautés suscitent toujours un peu de curiosité et d’engouement. Le lancement de la V2 c’est par exemple traduit par une augmentation sensible du CA. La sortie de nouveaux modèles de t-shirts est toujours positif.
  • La météo ben oui, si le temps maussade persiste, le moral en prend un coup. Et quoi de mieux que de se faire plaisir pour se remonter le moral.
  • Un bon article dans la presse ou sur un gros site du web, est certainement le facteur avec l’influence la plus positive.
  • Les fêtes de fin d’année : mais là, ça ne surprendra personne ;)
  • Les débuts de mois normal, me direz vous… les poches sont pleines ;)
  • L’effet ricochet se produit généralement lors de l’expédition d’un gros lot de commandes. A partir du jour de réception et dans les jours qui suivent, le site voit affluer de nouveaux clients. Certainement l’effet le plus perceptible du bouche à oreille. Mais ce n’est qu’une hypothèse lié à mon mode de commercialisation et du fait que j’ai toujours de grosses expéditions à l’issue des ventes flash.

D’autres facteurs influencent l’évolution du CA. Par exemple, les comportements ne sont pas les mêmes en fonction des différents jours de la semaine. Il serait certainement très intéressant de pousser l’analyse un peu plus loin avec plus de site et un panel plus large. Mais de là à en tirer des conclusions, tout au plus pourrait-on définir quelques tendances.

Il y aura toujours le contre-exemple, mettant à mal toutes ces hypothèses savamment élaborées… mais là ça fait partie du mystère le plus total et c’est aussi ce qui fait le charme de l’imprévu. ;)

La grande question qui demeure, c’est peut on influer sur ces facteurs et si oui comment. Si l’on ne peut effectivement pas intervenir sur la météo, on peut se servir des facteurs influençant positivement pour contre-carrer les facteurs influençant négativement. Après tout est question d’approche, de réflexion, de dosage… mais je me garde quelques petits secrets pour moi. ;)

Et comme dirait Desproges… “Etonnant non ?”. Et vous qu’est ce que vous en pensez ?

Source : http://www.look-zippy.com/fr/blog/

Ventes croisées.

Dimanche 2 septembre 2007

Pour augmenter les ventes, il est conseillé d’utiliser régulièrement une technique de vente croisée
(cross-selling) dans votre boutique en ligne.
Ceci signifie que, lorsque c’est possible, les pages produits de votre boutique en ligne doivent proposer des accessoires ou produits complémentaires susceptibles d’intéresser vos clients. Inspirez-vous, par exemple, de la boutique en ligne de Smith & Hawken (www.smithandhawken.com).

Lorsqu’un client visualise un produit, certains produits complémentaires s’affichent du côté droit de la page. Admettons que le client sélectionne un banc.
Les clients à la recherche d’un banc pourraient également être intéressés par la chaise ou la table de la même collection. C’est pourquoi Smith & Hawken propose une section appelée « Also Look At » (Regardez aussi), dans laquelle s’affichent des produits connexes, parmi lesquels un fauteuil et une table. Evidemment, si vous regardez la page produit consacrée au fauteuil, vous constaterez que le banc y est recommandé comme produit connexe.
Le but est d’inciter les clients à acheter (technique de l’up-sell). Eddie Bauer utilise une stratégie identique sur son site (www.eddiebauer.com). Les clients qui s’intéressent à un vêtement particulier peuvent demander à voir les produits connexes en cliquant sur un lien. Comme vous pouvez le constater, la vente croisée est une excellente stratégie pour augmenter les ventes de votre boutique en ligne.

Le module ventes croisées est disponible sur les boutiques clicboutic.

Pourquoi utiliser des chèques cadeaux ?

Vendredi 31 août 2007

Les magasins traditionnels proposent des chèques-cadeau.
Pourquoi les magasins en ligne ne le feraient-t-ils pas ?

Pensez à offrir un chèque-cadeau en ligne que vos clients peuvent alors offrir à un membre de leur famille ou à un ami.

Les chèques-cadeau achetés en ligne font des présents de dernière minute parfaits car ils peuvent être envoyés par courrier électronique et arriver instantanément. Le destinataire peut alors se rendre sur le site du magasin et utiliser son chèque-cadeau pour n’importe quel produit proposé.

Comment ça marche ? Les boutiques en ligne qui proposent ce service permettent au client de payer avec sa carte bancaire et d’envoyer un chèque-cadeau au destinataire par courrier électronique dès que le paiement est autorisé.
Le chèque-cadeau se présente sous la forme d’un message électronique auquel est associé un numéro précis.
Le destinataire peut utiliser le chèque-cadeau pour tout achat dans le magasin en ligne. Au moment de valider ses achats, il lui est demandé de aisir le numéro de son chèque-cadeau. Le montant du chèque-cadeau est alors déduit du montant total de l’achat.

Le chèque-cadeau est idéal à tous points de vue, notamment parce qu’il permet d’inviter de nouveaux clients à connaître votre site en ligne mais aussi de fidéliser votre base de clients déjà existants.

La fonction chèque cadeaux est disponible dans la boutique virtuelle proposée par clicboutic.

Un référencement instantané ?

Vendredi 24 août 2007

Le référencement que nous effectuons pour nos boutiques est un référencement dit “naturel” : votre site est soumis aux moteurs de recherches et aux annuaires. Ce sont eux qui ensuite établissent le classement des différents sites présents sur un même mots clef. Les résultats peuvent donc prendre relativement longtemps à être effectifs : plusieurs semaines voire mois.

C’est pourquoi nous conseillons à nos clients, en attendant d’avoir un référencement naturel optimal d’utilisez les achats de mots clefs sponsorisés (Google Adwords par exemple)

Voici une petite explication sur leur fonctionnement :

Vous créez vos annonces.
Vous créez vos annonces et choisissez des mots clés (mots ou expressions) en rapport avec votre activité.
Par exemple “Jeans Diesels aux meilleurs prix” que vous souhaitez voire apparaître à chaque fois que les utilisateurs recherchent sur google les mots clefs suivants : jean, jeans, diesel.

Vos annonces sont diffusées sur Google.
Lorsque les internautes effectuent des recherches sur Google à l’aide de l’un de vos mots clés, votre annonce est susceptible d’apparaître à côté des résultats de recherche. Votre publicité est donc maintenant diffusée auprès d’un public qui s’intéresse à vos produits et services.

Vous attirez des clients.
Lorsque les internautes cliquent sur votre annonce, ils peuvent effectuer un achat sur votre site ou obtenir plus d’informations sur votre entreprise. Vous n’avez même pas besoin d’une page Web pour démarrer. Google vous aidera à en créer une gratuitement. Rien de plus simple.

Vous maîtriser les coûts
Ce système a effectivement un coût : lorsque vous définissez des mots clefs pour vos annonces vous établissez également une “Enchère maximale”. Par exemple de 10 cts.
Ainsi lorsque votre annonce apparaît sur la recherche jeans, si les utilisateurs ne cliquent pas cela ne vous coûte rien mais si ils cliquent vous serez facturé de 10 cts par clic.
Google classe les différentes annoncent pour un même mot clef en fonction de l’enchère maximale.

Si ce système a un coût c’est aussi parce qu’il est très efficace. En effet une campagne de publicité “classique” sur internet (par exemple la diffusion de bannières) n’effectue pas de ciblage particulier : vous pouvez avoir un visiteur qui surfait sur un site de voyage, qui voit votre annonce pour des jeans et clique par simple curiosité : il n’achetera probablement pas, c’est un clic de perdu.
A l’inverse avec le système de Google vos annonces ne sont diffusées qu’à des internautes qui sont potentiellement intéresses par vos produits (ici les jeans).

Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur http://adwords.google.fr  ou nous contacter par email pour des conseils sur la mise en place d’un tel système.

N.B : Cet article prend l’exemple de Google car il est le moteur de recherche le plus utilisé sur internet (plus de 80% des internautes l’utilisent) mais un tel système existe également chez Yahoo et MSN

Nom de domaine supplémentaire ?

Mardi 24 juillet 2007

Depuis quelques semaines, clicboutic propose à ses clients de réserver des noms de domaine supplémentaires. Pourquoi cette option ?

Parce que, dans le commerce électronique comme dans le “real business”, il est important de protéger son nom, de protéger sa marque. Voici un exemple : Vous site internet est accessible à l’adresse votre_marque.fr. Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, votre carnet de commandes ne désemplit pas.

Du jour au lendemain, un concurrent à vous commence à vendre le même type de produits sous le nom votre_marque.net Légalement vous ne pouvez pas l’en empécher à moins que vous ayez enregistré votre marque à l’I.N.P.I (procédure assez couteuse)

Afin d’éviter ce type de désagrément, clicboutic vous propose d’enregistrer autant de noms de domaine supplémentaires que vous souhaitez pour 18 €

Petites réflexions

Mercredi 21 mars 2007

Quelques réflexions sur le ecommerce en général.

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Quelques précisions sur la "fameuse" loi LEN.

Mercredi 21 mars 2007

Comment vendre légalement sur internet ?
Quelles sont les obligations du vendeur ?
Quelle est sa responsabilité ?
Quelques éléments de réponse…

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Choix de votre marque

Vendredi 8 décembre 2006

L’un de vos atouts marketing majeurs est le nom de votre boutique en ligne. Accordez-y une importance toute particulière.

Nous vous recommandons vivement de choisir un nom à la fois facile à retenir et différent des noms les plus courants sur Internet. Proche de la question du nom de la boutique, se pose celle du choix d’un nom de domaine adapté. Le nom de domaine est la partie de votre adresse Internet qui se trouve derrière « www. ».

Par exemple, le nom de domaine d’Office Depot est officedepot.com tandis que celui d’Eddie Bauer est eddiebauer.com. Le site d’Office Depot se trouve donc à l’adresse www.officedepot.com et celui d’Eddie Bauer à l’adresse www.eddiebauer.com.

Afin d’éviter toute confusion, il est recommandé de choisir un nom de domaine le plus proche possible du nom de votre entreprise. Ceci permettra également à vos clients de trouver plus facilement votre site.

Par exemple, les clients à la recherche du site d’Eddie Bauer tenteront certainement de saisir l’adresse www.eddiebauer.com dans leur navigateur Web. Non seulement le nom de domaine doit être proche du nom de votre société, mais il doit aussi être court, facile à retenir et intuitif.

Enfin, souvenez-vous que les « www » ne sont pas obligatoires dans votre adresse Internet. Certaines entreprises ont même choisi de les supprimer entièrement. CBS, par exemple, utilise simplement CBS.com.

De plus, il est parfois possible, avec l’aide des techniciens chargés de votre site, d’ajouter des mots ou des caractères avant votre nom de domaine afin de créer une accroche personnalisée unique et permettant de mieux attirer l’attention. Le site Beer.com, qui a fait parler de lui lors des jeux olympiques de 2000, en est un bon exemple. La publicité annonçait l’adresse Internet mmm.beer.com : pendant la pub télévisée, on voyait le « www » se renverser pour devenir « mmm », tandis que la voix-off prononçait un « mmm », évoquant le plaisir gustatif. Le nombre de visites sur le site a ainsi considérablement augmenté.

Il est essentiel que la marque et l’adresse Internet que vous aurez choisies se démarquent le mieux possible afin d’éviter toute confusion avec d’autres commerces présents sur Internet. Il existe des dizaines de milliers de vendeurs sur le Web et tous se disputent l’attention des utilisateurs. Si votre nom est trop proche des autres, il sera difficile de vous démarquer. Même si le nom de domaine que vous avez choisi est disponible, vous devez vous assurer qu’aucun nom comparable n’est utilisé par d’autres commerces en ligne. De nombreux vendeurs en ligne ont dû changer de nom car ils étaient confondus avec d’autres commerces au nom trop similaire sur Internet.

Dans le choix d’un nom pour votre boutique en ligne, tâchez de vous faire aider par un groupe d’amis ou de collègues qui vous donneront leur avis. Il est également possible d’engager une société d’études de marketing afin d’organiser des réunions de consommateurs.

Points à examiner dans le choix d’un nom pour votre commerce en ligne

  • Est-il possible d’obtenir une adresse Internet (nom de domaine) pour ce nom ?
  • Le nom est-il trop long ?
  • Le nom est-il facile à prononcer ?
  • Existe-t-il déjà des sites ou boutiques en ligne portant un nom de marque ou de domaine similaire ?
  • Le nom choisi est-il unique et se démarque-t-il assez ?
  • Le nom est-il facile à retenir ? Est-il marquant ?
  • Le nom est-il en accord avec l’image que vous souhaitez projeter ?

Si vous tenez vraiment à obtenir un nom de domaine déjà utilisé, il est possible de contacter son propriétaire pour lui proposer un éventuel rachat.

Nombre d’entreprises achètent des noms de domaine, sans jamais les activer. Même si elle l’utilise, une entreprise peut accepter de vous vendre son nom de domaine si vous lui en offrez le bon prix.

Enfin, si vous pensez qu’un individu a enregistré un nom de domaine correspondant à une de vos marques déposées, il est possible de le poursuivre en justice.

Point important à noter : il peut être intéressant d’opter pour une stratégie défensive dès le départ. Elle consiste à enregistrer, le plus grand nombre de noms de domaine possible relatifs aux noms de votre boutique et de vos produits, ainsi que tout autre mot ou expression qui, utilisés comme noms de domaine, pourraient augmenter la fréquentation de votre site. Clicboutic propose dans sa solution ecommerce des noms de domaines supplémentaires.

Nouvelle rubrique

Jeudi 30 novembre 2006

A partir d’aujourd’hui, vous trouverez dans cette catégorie toute les semaines un nouvel article qui vous donnera des clés indispensables pour mener à bien votre activité ecommerce.

Nos clients pourront télécharger le guide complet.