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Tester votre boutique

Comme pour les beta-testeurs de notre nouvelle solution, il va vous falloir quelques « visiteurs-test » pour essayer votre boutique. Naviguer sur Internet n’est pas le point fort de votre mère, ne vous inquiétez pas; vous pouvez tester vous-même votre boutique!

eyesight

Voici quelques points importants à vérifier lors de votre test:

  • Vos clients savent-ils immédiatement ce que vous vendez?
  • Combien de temps cela prend-t-il pour trouver des produits particuliers? Et quel niveau de difficulté ont-ils rencontré pour y accéder?
  • Est-ce que les informations relatives à chacun de vos produits suffit à répondre aux questions les plus fréquentes de vos clients? Si ce n’est pas le cas, quelles autres questions se posent-ils (c’est là qu’un vrai visiteur-test devient plus efficace que le marchand qui manque souvent de recul par rapport à sa propre boutique)?
  • Est-ce qu’une description textuelle supplémentaire va répondre à leurs questions ou cela nécessite-t-il de concevoir une autre méthode?
  • Proposez-vous suffisamment de photos pour satisfaire les besoins d’information visuelle sur les produits? Est-ce que ces photos illustrent précisément la taille, l’échelle, la texture, la largeur, la couleur et les détails des produits? Voir notre article du 25/08/07 à ce sujet: http://blog.clicboutic.com/2007/08/25/une-presentation-sympathique-pour-les-photos-de-vos-produits/
  • Est-ce que votre panier est facile à trouver et à mettre à jour?
  • Est-ce que je demande assez d’informations au client lorsqu’il passe sa commande? Est-ce que j’en demande trop?
  • Mes clients sont-ils frustrés dans leurs attentes à n’importe quel moment de leur visite? Pourquoi? Quelle solutions proposent-ils pour corriger ce problème?

Ce court mémo avait pour but de vous démontrer qu’avec un peu de recherche, une planification attentive et des phases de test, vous pouvez développer une boutique en fonction de votre clientèle pour leur offrir une expérience positive et apporter à votre activité des résultats tangibles ($$$).

J’espère que ça vous a plu. Bon week-end à tous!

Tarik

Simplifier le choix et sécuriser la commande

Suite et fin de notre série d’articles sur le thème de la grande distribution et du e-commerce.

Promouvoir le geste d’achat

Les ailes de supermarché regorgent de choix et la sélection des produits est basée sur une kyrielle de facteurs, comme la fidélité à une marque, le packaging, la position sur le présentoir et bien sûr le prix. Si l’on prend le rayon céréales par exemple. Les clients ont le choix entre une douzaine de produits : chaud vs. Froid, diététique vs. Sucré, à manger avec du lait vs. Sec, etc.Si vous cherchez un produit en rayon que vous avez déjà eu l’occasion de goûter, il y a des chances que vous n’y réfléchissiez pas à deux fois avant de l’acheter.

food shopping

Habituez vos clients à perdre leurs habitudes

Mais lorsque vous cherchez un nouvel article, il est plus probable que vous opériez un choix après y avoir un minimum réfléchi. Dans un premier temps, vous allez sûrement identifier un candidat en fonction du prix ou de l’emballage puis vous saisir d’une boîte de céréales pour y lire les ingrédients ou les informations nutritionnelles. Il est possible que vous répétiez ce processus pour d’autres articles du magasin avant de finalement sélectionner un produit. Ce type de comparaison est bel et bien de la « recherche de produit », et seul une poignée d’entre nous sont suffisamment aventureux pour acheter des produits qu’ils ne connaissent pas sans opérer ce mode de recherche et de sélection.

L’avènement des sites comparateurs de prix comme leguide.com ou kelkoo.fr a fait monter la température d’un cran pour les sites d’e-commerce puisqu’ils vendent plusieurs produits d’une même marque. Ces sites comparateurs aident les consommateurs du net à trouver le prix le plus bas pour un produit particulier parmi un grand nombre de sites concurrents. Bien que le prix soit certainement un élément déterminant du choix pour certains des consommateurs, ce n’est pas le cas de tous. C’est à partir de ce constat qu’il faut penser le design de la fiche produit si vous voulez augmenter vos ventes en soulignant la valeur ajoutée de vos produits, surtout si votre produit n’est pas le moins cher.

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Optimiser votre taux de transformation

2ème partie de notre série d’articles à thème: les leçons de la grande distribution pour le e-commerce. Aujourd’hui, je vais vous donner des conseils pour aider vos clients à trouver ce qu’ils veulent pour mieux les amener à acheter ce que vous voulez.

mouche Amenez vos clients à trouver ce que VOUS voulez

    Les supermarchés comme les sites Web sont essentiellement des services où l’on se sert soi-même. Bien sûr, les supermarchés disposent de personnel, et vous pourrez toujours demander de l’aide si nécessaire. Mais en gros, nous sommes livrés à nous-mêmes.

    De ce point de vue, l’organisation des supermarchés est le fruit d’innombrables heures de recherche, où le comportement d’achat est calculé en fonction de chaque centimètre du plan de surface du magasin pour maximiser les ventes et les profits.

    Du fait de l’absence d’une troisième dimension, ce type de planification n’est pas aussi simple en ligne, mais il est toujours possible de diriger les consommateurs où vous voulez qu’ils se rendent.

    Le site de chocolats Neuchatel dont je vous parlais hier se distingue à ce titre par ses boutons de navigation qui emploient des termes logiques et évocateurs – aidant ainsi le visiteur à expliciter ses besoins.

    Améliorez le parcours client de votre boutique

      L’excellent site britannique Pottery Barn (www.potterybarn.com) utilise des « incitations à l’action » ; pépites d’or qui attirent l’attention des acheteurs sur les nouveaux produits, les produits de saison ou encore les articles populaires et ceux qui sont en solde.

      Au moment d’écrire ces lignes, la page d’accueil contenait plusieurs incitations à l’action :

      1. Les articles de saison (« The holidays are here ») : cette page invite le visiteur à faire des courses spécifiques aux fêtes de Thanksgiving, Halloween et même déjà Noël. Nous avons suffisament de fêtes en France pour exploiter cette possibilité !
      2. Articles récents (« What’s New ») : Les nouveaux éléments de la boutique sont regroupés dans ce domaine et classés dans les mêmes catégories générales qui se trouvent sur le site.
      3. Livraison gratuite (« Free shipping ») : cela permet à la boutique de mettre en avant des produits (souvent des accessoires, moins chers à l’expédition) difficiles à écouler (en l’occurrence, les produits de Noël au mois de septembre !).
      4. Produits les plus vendus (« Best-sellers ») : Catégorie d’articles les plus populaires de la boutique.

      En organisant la page d’accueil de cette manière, les visiteurs peuvent trouver rapidement des incitations à l’action pertinentes et suivre cette direction pour atteindre les articles qui les intéressent.

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      Designer votre boutique: le style supermarché

      Fin de semaine studieuse pour notre équipe qui travaille dur pour corriger les bugs de la version beta (effort auquel vous avez été nombreux à vous joindre, MERCI !)

      Cela ne nous empêche pas de vous proposez une série de 3 articles sur le e-commerce.

      L’objet de ces articles est d’identifier les atouts et le savoir-faire de la grande distribution afin d’en tirer des leçons pertinentes pour vos boutiques web. De façon plus terre à terre : il y a beaucoup à apprendre des stratèges de supermarché dans la façon d’appâter les clients, leur vendre vos produits et vous assurer qu’ils achètent.

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      L’article d’aujourd’hui va vous aider à identifier les besoins de vos visiteurs, suivi demain d’un article sur l’aide à la navigation et enfin Lundi, seront traités la manière de promouvoir le geste d’achat et de s’assurer que vos visiteurs aillent au bout de leur commande.

      Bonne Lecture! Faites nous profiter de vos commentaires, on vous répondra ,-)

      Le rituel des courses

        A chaque fois que je vais faire mes courses au supermarché (le vendredi soir après le boulot ou le samedi après-midi en général), je suis étonné du nombre de mères de familles et autres célibataires qui ont décidé de m’accompagner dans ce rituel. En général, je perds un peu de temps pour me garer avant de me diriger à l’intérieur, retirer un caddie et foncer en rayon pour chercher le premier article sur ma liste.

        A ce point précis de ma progression, le but du magasin est de m’amener le plus rapidement et efficacement possible à chaque produit sur ma liste mais aussi me présenter un certain nombre d’autres produits au cours de mes courses qui peuvent m’intéresser pour finalement me diriger vers la caisse où je vais effectuer mes achats.

        Si c’est bien fait, j’ai effectué mes courses de façon sereine et efficace et le supermarché vient de remporter mon caddie de courses pour la semaine prochaine.

        Le e-commerçant devrait avoir les mêmes objectifs : identifier un besoin, m’y amener, encourager ma sélection et sécuriser ma transaction.

        Faire ses courses en ligne est en partie attrayant du fait des économies de temps et d’énergie (vous n’avez plus à chercher une place de parking pendant une dizaine de minutes). Mais sur Internet, un seul clic peut mettre fin à une expérience shopping. Il est donc crucial que le marchand assure efficacité et simplicité d’utilisation à ses clients.

        En fait, la profitabillité de votre boutique augmente en fonction de la facilité d’utilisation de celle-ci par les visiteurs de votre boutique.

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        Comment bien prendre en photos ses produits ?

        Une image vaut mieux que mille mots… et cet adage prend un sens singulier quand il s’agit d’eCommerce. Depuis des milliers d’années, les animaux, mais aussi les êtres humains se penchent d’abord sur ce qu’ils voient, vient ensuite le temps de l’analyse et du décryptage des textes. Les grands acteurs de la vente en ligne l’ont bien compris.

        Pour vendre davantage, ils font appel à des photographes professionnels armés d’appareils avec une pléthore de fonctions sophistiquées et des tonnes de megapixels.

        Aussi utiles ces outils soient-ils, ils ne sauraient remplacer un véritable savoir-faire de la photographie. Alors comment faire quand on cumule une nouvelle activité dans le commerce électronique et l’absence de connaissances en photographie ? Comment parvenir à réaliser soi-même de beaux clichés qui transforment les visiteurs en clients ?

        Voici quelques conseils pour améliorer la qualité de vos visuels-produits et, au passage, réaliser des économies substantielles mais aussi et surtout vous amuser.

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        Autoentrepreneur ?

        Voici quelques détails sur le nouveau statut autoentrepreneur inspiré par un poste de Cédric sur le blog de wizishop.
        Le statut d’auto-entrepreneur est entrée en vigueur le 1er janvier 2009.

        Le gouvernement a mis en place un site internet où vous pouvez retrouver toutes les informations concernant ce nouveau statut et vous inscrire en ligne. Gros succès puisque plus de 50 000 personnes se sont déjà inscrites depuis le 1er janvier.

        Les prévisions d’Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, sont de 200 000 auto-entrepreneurs pour 2009.

        A qui s’adresse ce nouveau statut ?

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        Ventes flash

        Les ventes flash sont de plus en plus présentes sur la Toile. Cette formule marketing issue du milieu de la grande distribution rencontre un grand succès auprès des consommateurs même si elle est loin d’être neuve.
        Cette technique de vente séduit fortement les cybercommerçants pour différentes raisons et leur motivation est variée.

        Il y a tout d’abord les pionniers du Web pour lesquels les ventes flash sont une forme d’animation commerciale. Celles-ci représentent, en effet, les têtes de gondole que l’on aurait dans une grande surface ou encore les prix rouges chez le commerçant du coin.
        Il s’agit dès lors du coin des bonnes affaires pour le consommateur. Certaines de ces ventes flash seront de plus relayées par mail afin de d’offrir au clients davantage d’informations sur celles-ci.
        Les produits présentés en vente flash seront dans ce cas le Best Of des ventes ou encore des produits de marque. Ceux-ci ne seront toutefois pas des produits novateurs mais l’aspect sera plutôt porté sur l’effet promotionnel de la vente flash. Des réductions de 15 à 30% seront accordées. Le but de ces ventes flash est d’indiquer au consommateur qu’il ne faut pas hésiter à acheter.

        Une autre des motivations des e-commerçants et la fidélisation de la clientèle. Les boutiques utilisant ce principe souhaitent fidéliser leur clientèle en leur proposant des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels. L’offre de produits est alors limitée à quelques articles et est souvent menée en partenariat avec le fournisseur.
        Les vendeurs jouent davantage sur l’effet événementiel de leur offre qui sera également relayée par mail.
        Les produits proposés lors de ces ventes ne seront pas des fins de série mais au contraire de nouveaux produits ou des produits qui se vendent bien. Le ciblage de consommateurs lors de l’envoi de mailing est plus élaboré.

        Un troisième enjeu des ventes flash est le déclenchement de l’achat chez le consommateur. Dans ce cas, le commerçant souhaite que le consommateur réalise un achat impulsif, suit à l’offre proposée. Ici, l’accent sera mis sur la limite dans le temps ainsi que la limite des stocks afin de déclencher un achat rapide de la part du cyberconsommateur. Afin d’êtres attrayantes, ces offres proposent des réductions avantageuses pour des produits plus rares et pour lesquels les prix sont connus par le consommateur.
        Ces ventes peuvent répondre aux besoin d’un vendeur possédant un surstock. Il s’agira donc de ventes très limitées puisque seulement peu de produits seront proposés. De plus, elles seront plus sporadiques.

        Enfin, certains cybermarchands proposent des ventes flash afin de surfer sur le phénomène de ventes privées. Dans ce cas, les articles proposés dans la vente flash seront des articles qui ne sont pas présents en temps normal dans la boutique en ligne. Le but de ces ventes est d’attirer de nouveaux clients avec les ventes flash pour ensuite les fidéliser avec le catalogue permanent du site.
        Dans certains cas, ces ventes flash seront également l’occasion pour le vendeur de tester un nouveau produit.

        Source : http://e-commerce.over-blog.net

        Google Generation = Gogol generation, les sous-doués du web ? ou comment ceux qui ont toujours connu internet ont cessé de réfléchir.

        Désastreux ! C’est ce qu’on peut dire d’une génération qui a toujours connu internet dont on pensait qu’elle était très douée pour utiliser ce media. Les jeunes nés après 1993 ont une mauvaise compréhension de leurs propres besoins en information et une mauvaise représentation de ce qu’est internet. Même s’ils sont très rapides, ils éprouvent des difficultés à élaborer une stratégie de recherche efficace sur internet.

        Une étude (à télécharger ici) a été menée en Grande-Bretagne par le Comité Britannique des systèmes d’information (JISC) et par la Bibliothèque Nationale du Royaume-Uni (British Library) inquiète de voir les outils de recherche des bibliothèques délaissés au profit de Google. L’objectif de cette étude longitudinale est de comprendre et d’anticiper le comportement digital des jeunes nés après 1993 pour les 5 à 10 prochaines années.

        Ces constatations alarmantes ne s’appliquent pas uniformément sur toute la population née après 1993 car certains sont moins sous-doués que d’autres. On relève néanmoins les tendances suivantes :

        Carte mentale simpliste : internet=google

        L’utilisateur passe plus de temps à chercher l’information ou à essayer de comprendre où il se trouve qu’à consulter réellement ce qu’il a trouvé.

        La Google generation a une carte mentale peu élaborée d’internet : elle se limite à un moteur de recherche en ligne. Contrairement aux générations plus âgées, ils n’imaginent pas qu’internet est un recueil de ressources en réseau issues de fournisseurs différents.

        Rapides mais inefficaces, ils agissent avant de réfléchir

        L’étude démontre que la rapidité avec laquelle cette génération effectue des recherches signifie aussi que moins de temps est passé à évaluer la pertinence, le degré de précision et la validité de source de l’information.

        Pas de réflexion sur les mots clés

        Plutôt que de réfléchir à des mots clés pertinents pour leur recherche, la google generation préfère utiliser le language naturel, moins efficace.

        Superficielle : la recherche d’information horizontale

        Le jeune utilisateur voit juste 2 ou 3 pages et s’il ne trouve pas une réponse, il quitte le site. (ndrl : Le terme s’oppose à la recherche verticale qui permet de trouver des réponses en creusant le sujet en profondeur).

        Voir plutôt que lire

        Les temps de consultation des contenus sont très courts (e-books 4 minutes, E-journal : 8 minutes). Les utilisateurs ne lisent pas dans le sens traditionnel du terme, mais survolent les contenus au moyen de « balises de lecture » comme les titres, liens, résumés, sommaires. On dirait presque que la Google Generation lit en ligne pour éviter la lecture traditionnelle.

        Un réflexe de consommateur : accumuler des contenus

        L’instinct de consommation, très fort chez cette génération, pousse les jeunes utilisateurs à accumuler un maximum de contenus, surtout si les téléchargements sont gratuits, et ce, malgré un temps de surf très court. Il est impossible de dire si ce contenu est ensuite lu.

        Lecture superficielle des résultats de recherche

        Face à une liste de résultats de recherche, l’utilisateur n’analyse pas la pertinence des résultats, voit plus qu’il ne lit et imprime parfois sans analyser la pertinence du contenu.

        L’étude souligne que cette tendance à devenir des consommateurs d’information et non plus des utilisateurs de la bibliothèque s’étend désormais aussi au corps enseignant.

        Il reste encore un espoir : les sites communautaires wikipedia et youtube, relais possible entre les générations. L’étude en page 16 précise que ce sont principalement des 18-24 ans qui viennent regarder le contenu et des 35-54 ans qui publient.

        Voici quelques suggestions pour lutter contre cette érosion de connaissances :

        • Le retour de la machine à claques, comme dans le film les « Sous-doués »
        • Des stages dans la jungle avec lecture sur tablette d’argile obligatoire (3h/jour minimum). Tiens, encore une super idée de business !
        • Suppression des jeux video, de l’accès internet et retour de la bibliothèque traditionnelle pour les jeunes (« Martine crée son blog », « Martine et les pirates du web », « Martine utilise Google Analytics », etc.)

        Source : http://www.capitaine-commerce.com/

        L’avis des clients …

        Avec la nouvelle génération de sites, les internautes ont de plus en plus la possibilité de laisser des commentaires (comme sur ce blog). Evidemment, c’est une option qui peut effrayer, en effet, on connaît la facilité que peuvent avoir ces « râleurs de français » à se plaindre plutôt qu’à féliciter ou remercier.

        C’est un fait, en général, les gens s’expriment surtout pour exprimer leur mécontentement…Mais c’est de moins en moins vrai. En effet, une nouvelle génération d’internaute est en train d’arriver. Celle qui achète et vend sur les sites de troc ou d’enchères. En effet, le principe est d’évaluer son vendeur et son acheteur, bref, tout le monde à plutôt intérêt à être bien noté pour pouvoir poursuivre son « business » sur le site. Et donc, ce phénomène provoque une tendance à la critique constructive et objective.

        Donc, on peut aujourd’hui tenter de recueillir des avis conso, cela peut aussi permettre de détecter des problématiques que l’on n’a pas repéré : un mauvais prix sur une fiche produit, une fausse information, un problème avec un prestataire (le livreur par exemple), etc. Bref, cela peut être totalement « gagnant, gagnant !

        Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/

        Dopez vos ventes

        Vous avez ouvert une boutique en ligne mais les ventes ne décollent pas ? Etes-vous sûr que vos produits sont bien valorisés ? Quelques techniques pour réussir sa vitrine on line comme vous réussissez la vitrine de votre magasin !

        Les photos C’est essentiel dans toutes les ventes à distance : l’internaute a besoin de voir ce qu’il achète. Ca le rassure. Misez sur des photos assez grandes (le mieux étant de pouvoir agrandir la photo dans une nouvelle page si vous n’avez pas la place sur la fiche produit en elle-même. Elle doit être nette et de qualité.

        La dénomination Dans le titre de votre fiche, doit figurer clairement le nom de l’article. L’internaute doit savoir ce que c’est dès le 1er coup d’œil. Ici, tout dépend de votre secteur d’activité mais il faut toujours être précis. Pour des chaussures, « Sandales été » ne suffit pas. Il faut : « sandales marque XXX noir », c’est déjà mieux. Demandez-vous ce dont vos clients ont besoin comme information en tout premier lieu.

        La description Un petit texte explicatif est toujours apprécié mais il faut faire court. Par contre, pour les produits très techniques, n’omettez aucune caractéristique. L’important est de hiérarchiser les informations et de faire une mise en page claire, facile à lire.

        Le prix L’information est capitale bien sûr. A faire ressortir en gros, gras, bien visible sur la fiche. Idem pour les promotions éventuelles.

        Ces petits plus qui changent tout : les avis de consommateurs sont de plus en plus consultés (c’est le web 2.0 :-)

        Source : http://www.ecommerce-cortix.fr/

        L’affiliation

        De nombreux vendeurs ont élaboré des programmes d’affiliation efficaces pour leur boutique en ligne.
        Quels sont les avantages de tels systèmes ? Comment fonctionnent-t-ils ?
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        Apprendre à utiliser Google Adwords

        Le journal du Net vient de publier un très bon tutorial qui vous explique en vidéo le fonctionnement et l’utilisation du système Google Adwords.

        Cliquez ici pour le consulter. 

        Comment fidéliser ses clients ? [1]

        Le nombre d’e-consommateurs a franchi un nouveau cap au 4e trimestre 2006, en atteignant 17,6 millions, soit + 31 % en un an (Observatoire des usages Internet – Médiamétrie). De fait, plus de 60 % des internautes ont acheté sur la Toile, contre 51 % un an auparavant. Autant dire que, face à la croissance constante du parc clientèle sur Internet, la fidélisation n’est pas toujours la problématique principale des e-commerçants. Mais qu’en sera-t-il dans deux ou trois ans ? Tôt ou tard, le nombre potentiel de clients stagnera et la fidélisation deviendra obligatoire. Voici quelques pistes pour que vos clients passent à l’acte une deuxième fois sur votre site marchand.

        Offrir une qualité de service irréprochable

        C’est la condition sine qua non. Même si cela peut paraître évident, la première impression ressentie par un internaute lorsqu’il se rend sur un site marchand est primordiale. De fait, l’ergonomie et les visuels, ainsi que les services et la qualité de la logistique, sont autant de points qui doivent être travaillés quotidiennement. Un préambule, voire une mise en condition, qui fait office de première étape. « La base de tout projet de fidélisation est de proposer une qualité de service irréprochable, insiste Yan Claeyssen, directeur général d’ETO. Il faut satisfaire son client. Si ce préalable n’est pas rempli, cela ne sert à rien de dépenser son budget dans des opérations marketing. »

        Mais ce n’est pas tout. La fidélisation passe aussi par la différenciation. Il faut que l’internaute ait une bonne raison de revenir sur votre site plutôt que d’aller sur un site concurrent. Si le prix est souvent un levier d’acquisition efficace, il n’est pas forcément un outil de fidélisation. « Il faut essayer d’attacher rapidement l’internaute à son site, soutient Thierry Brulé, directeur associé de Publicis Dialog. Par exemple, un e-commerçant peut s’engager sur des services précis et différenciants. Le but est de trouver le “killing service” qui fidélisera votre client. » Ainsi, avant de penser à la mise en place d’un programme de fidélisation, il faut vous assurer que la qualité des services et produits proposés sur votre site est optimale.

        Acquérir une bonne connaissance client

        Au-delà de la qualité des services, développer le relationnel avec ses clients permet de les fidéliser. Mais ceci nécessite de bien les connaître. Donc de posséder une base de données à la fois renseignée et segmentée. A noter qu’Internet est un média privilégié pour récolter des informations sur les internautes. Car il n’est pas très difficile de les tracer et d’analyser toutes les étapes de leur processus d’achat. « Il faut essayer de qualifier au maximum les consommateurs, explique Yan Claeyssen. Grâce à une bonne connaissance client, vous pourrez mettre en place des opérations marketing particulièrement ciblées.

        Un procédé originaire de la VAD classique, mais qui est particulièrement efficace sur la Toile. Car Internet est un média efficace pour connaître ses clients. » Par exemple, transmettre un questionnaire de satisfaction, un mois après le premier achat, est un moyen de faire d’une pierre deux coups. D’un côté, vous faites remonter les points qu’il faut améliorer sur votre site marchand, de l’autre, vous impliquez vos clients et obtenez une chance de les fidéliser. « Cette méthode indique que vous prenez en compte leur avis », défend le directeur associé d’ETO. La connaissance client est donc un point essentiel dans un programme de fidélisation à moyen et long termes.

        Source : http://www.ecommercevad.fr

        Facteurs influençants sur le CA

        Voici un article très interessant de Zippy, un vendeur de T-Shirt dont vous pourrez trouver la boutique ici

        Sans vouloir être trop sérieux ni prétendre sortir une étude scientifique sur le sujet, je vous livre en vrac les quelques petites observations que j’ai pu faire.

        Derrière mon écran, je suis un témoin privilégié du comportement des internautes. Je dispose également de quelques outils statistiques qui me permettent d’élaborer des hypothèses sur ces comportements.

        Je vais tenter de vous en faire une petite liste basée sur ma courte expérience de cyber marchand et sur la base d’un panel certainement pas représentatif de la réalité:

        Les facteurs négatifs :

        • Les évènements politiques : génèrent une inquiétude qui n’est pas favorable à l’e-commerce. Pendant les dernières élections présidentielle, j’ai par exemple pu clairement constater, l’avant et l’après deuxième tour.
        • La météo : les effets peuvent être de deux sortes. Une météo trop belle et les internautes quittent écran et clavier, une météo trop maussade et le besoin de t-shirts ne se fait pas ressentir de la même manière (il peut y avoir aussi un effet contraire… voir la suite).
        • Les fins de mois : elles sont parfois difficiles et j’ai clairement pu constater les effets du « jour de paye »
        • Une mauvaise notation sur un journal ou un site influant n’a pas d’effets directs sur le CA mais plutôt sur l’acquisition de nouveaux clients (enfin c’est une hypothèse car j’ai pas encore testé ;) )
        • Les vacances et les week-ends prolongés : même s’il n’y pas vraiment de saisonnalité, j’ai pu constater une baisse de l’activité au mois d’août mais aussi pendant certains week-end prolongés. L’activité reprenant dès le retour. Par exemple, le dimanche est généralement plutôt bon à partir de 18 heures.

        Les facteurs positifs :

        • Les promotions et opérations spéciales ont un effet indéniable mais ont aussi des effets pervers comme la dévalorisation du produit. Mais j’en reparlerai dans un autre post.
        • Les nouveautés suscitent toujours un peu de curiosité et d’engouement. Le lancement de la V2 c’est par exemple traduit par une augmentation sensible du CA. La sortie de nouveaux modèles de t-shirts est toujours positif.
        • La météo ben oui, si le temps maussade persiste, le moral en prend un coup. Et quoi de mieux que de se faire plaisir pour se remonter le moral.
        • Un bon article dans la presse ou sur un gros site du web, est certainement le facteur avec l’influence la plus positive.
        • Les fêtes de fin d’année : mais là, ça ne surprendra personne ;)
        • Les débuts de mois normal, me direz vous… les poches sont pleines ;)
        • L’effet ricochet se produit généralement lors de l’expédition d’un gros lot de commandes. A partir du jour de réception et dans les jours qui suivent, le site voit affluer de nouveaux clients. Certainement l’effet le plus perceptible du bouche à oreille. Mais ce n’est qu’une hypothèse lié à mon mode de commercialisation et du fait que j’ai toujours de grosses expéditions à l’issue des ventes flash.

        D’autres facteurs influencent l’évolution du CA. Par exemple, les comportements ne sont pas les mêmes en fonction des différents jours de la semaine. Il serait certainement très intéressant de pousser l’analyse un peu plus loin avec plus de site et un panel plus large. Mais de là à en tirer des conclusions, tout au plus pourrait-on définir quelques tendances.

        Il y aura toujours le contre-exemple, mettant à mal toutes ces hypothèses savamment élaborées… mais là ça fait partie du mystère le plus total et c’est aussi ce qui fait le charme de l’imprévu. ;)

        La grande question qui demeure, c’est peut on influer sur ces facteurs et si oui comment. Si l’on ne peut effectivement pas intervenir sur la météo, on peut se servir des facteurs influençant positivement pour contre-carrer les facteurs influençant négativement. Après tout est question d’approche, de réflexion, de dosage… mais je me garde quelques petits secrets pour moi. ;)

        Et comme dirait Desproges… « Etonnant non ? ». Et vous qu’est ce que vous en pensez ?

        Source : http://www.look-zippy.com/fr/blog/

        Ventes croisées.

        Pour augmenter les ventes, il est conseillé d’utiliser régulièrement une technique de vente croisée
        (cross-selling) dans votre boutique en ligne.
        Ceci signifie que, lorsque c’est possible, les pages produits de votre boutique en ligne doivent proposer des accessoires ou produits complémentaires susceptibles d’intéresser vos clients. Inspirez-vous, par exemple, de la boutique en ligne de Smith & Hawken (www.smithandhawken.com).

        Lorsqu’un client visualise un produit, certains produits complémentaires s’affichent du côté droit de la page. Admettons que le client sélectionne un banc.
        Les clients à la recherche d’un banc pourraient également être intéressés par la chaise ou la table de la même collection. C’est pourquoi Smith & Hawken propose une section appelée « Also Look At » (Regardez aussi), dans laquelle s’affichent des produits connexes, parmi lesquels un fauteuil et une table. Evidemment, si vous regardez la page produit consacrée au fauteuil, vous constaterez que le banc y est recommandé comme produit connexe.
        Le but est d’inciter les clients à acheter (technique de l’up-sell). Eddie Bauer utilise une stratégie identique sur son site (www.eddiebauer.com). Les clients qui s’intéressent à un vêtement particulier peuvent demander à voir les produits connexes en cliquant sur un lien. Comme vous pouvez le constater, la vente croisée est une excellente stratégie pour augmenter les ventes de votre boutique en ligne.

        Le module ventes croisées est disponible sur les boutiques clicboutic.

        Pourquoi utiliser des chèques cadeaux ?

        Les magasins traditionnels proposent des chèques-cadeau.
        Pourquoi les magasins en ligne ne le feraient-t-ils pas ?

        Pensez à offrir un chèque-cadeau en ligne que vos clients peuvent alors offrir à un membre de leur famille ou à un ami.

        Les chèques-cadeau achetés en ligne font des présents de dernière minute parfaits car ils peuvent être envoyés par courrier électronique et arriver instantanément. Le destinataire peut alors se rendre sur le site du magasin et utiliser son chèque-cadeau pour n’importe quel produit proposé.

        Comment ça marche ? Les boutiques en ligne qui proposent ce service permettent au client de payer avec sa carte bancaire et d’envoyer un chèque-cadeau au destinataire par courrier électronique dès que le paiement est autorisé.
        Le chèque-cadeau se présente sous la forme d’un message électronique auquel est associé un numéro précis.
        Le destinataire peut utiliser le chèque-cadeau pour tout achat dans le magasin en ligne. Au moment de valider ses achats, il lui est demandé de aisir le numéro de son chèque-cadeau. Le montant du chèque-cadeau est alors déduit du montant total de l’achat.

        Le chèque-cadeau est idéal à tous points de vue, notamment parce qu’il permet d’inviter de nouveaux clients à connaître votre site en ligne mais aussi de fidéliser votre base de clients déjà existants.

        La fonction chèque cadeaux est disponible dans la boutique virtuelle proposée par clicboutic.

        Un référencement instantané ?

        Le référencement que nous effectuons pour nos boutiques est un référencement dit « naturel » : votre site est soumis aux moteurs de recherches et aux annuaires. Ce sont eux qui ensuite établissent le classement des différents sites présents sur un même mots clef. Les résultats peuvent donc prendre relativement longtemps à être effectifs : plusieurs semaines voire mois.

        C’est pourquoi nous conseillons à nos clients, en attendant d’avoir un référencement naturel optimal d’utilisez les achats de mots clefs sponsorisés (Google Adwords par exemple)

        Voici une petite explication sur leur fonctionnement :

        Vous créez vos annonces.
        Vous créez vos annonces et choisissez des mots clés (mots ou expressions) en rapport avec votre activité.
        Par exemple « Jeans Diesels aux meilleurs prix » que vous souhaitez voire apparaître à chaque fois que les utilisateurs recherchent sur google les mots clefs suivants : jean, jeans, diesel.

        Vos annonces sont diffusées sur Google.
        Lorsque les internautes effectuent des recherches sur Google à l’aide de l’un de vos mots clés, votre annonce est susceptible d’apparaître à côté des résultats de recherche. Votre publicité est donc maintenant diffusée auprès d’un public qui s’intéresse à vos produits et services.

        Vous attirez des clients.
        Lorsque les internautes cliquent sur votre annonce, ils peuvent effectuer un achat sur votre site ou obtenir plus d’informations sur votre entreprise. Vous n’avez même pas besoin d’une page Web pour démarrer. Google vous aidera à en créer une gratuitement. Rien de plus simple.

        Vous maîtriser les coûts
        Ce système a effectivement un coût : lorsque vous définissez des mots clefs pour vos annonces vous établissez également une « Enchère maximale ». Par exemple de 10 cts.
        Ainsi lorsque votre annonce apparaît sur la recherche jeans, si les utilisateurs ne cliquent pas cela ne vous coûte rien mais si ils cliquent vous serez facturé de 10 cts par clic.
        Google classe les différentes annoncent pour un même mot clef en fonction de l’enchère maximale.

        Si ce système a un coût c’est aussi parce qu’il est très efficace. En effet une campagne de publicité « classique » sur internet (par exemple la diffusion de bannières) n’effectue pas de ciblage particulier : vous pouvez avoir un visiteur qui surfait sur un site de voyage, qui voit votre annonce pour des jeans et clique par simple curiosité : il n’achetera probablement pas, c’est un clic de perdu.
        A l’inverse avec le système de Google vos annonces ne sont diffusées qu’à des internautes qui sont potentiellement intéresses par vos produits (ici les jeans).

        Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur http://adwords.google.fr  ou nous contacter par email pour des conseils sur la mise en place d’un tel système.

        N.B : Cet article prend l’exemple de Google car il est le moteur de recherche le plus utilisé sur internet (plus de 80% des internautes l’utilisent) mais un tel système existe également chez Yahoo et MSN

        Nom de domaine supplémentaire ?

        Depuis quelques semaines, clicboutic propose à ses clients de réserver des noms de domaine supplémentaires. Pourquoi cette option ?

        Parce que, dans le commerce électronique comme dans le « real business », il est important de protéger son nom, de protéger sa marque. Voici un exemple : Vous site internet est accessible à l’adresse votre_marque.fr. Tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, votre carnet de commandes ne désemplit pas.

        Du jour au lendemain, un concurrent à vous commence à vendre le même type de produits sous le nom votre_marque.net Légalement vous ne pouvez pas l’en empécher à moins que vous ayez enregistré votre marque à l’I.N.P.I (procédure assez couteuse)

        Afin d’éviter ce type de désagrément, clicboutic vous propose d’enregistrer autant de noms de domaine supplémentaires que vous souhaitez pour 18 €

        Petites réflexions

        Quelques réflexions sur le ecommerce en général.

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        Quelques précisions sur la "fameuse" loi LEN.

        Comment vendre légalement sur internet ?
        Quelles sont les obligations du vendeur ?
        Quelle est sa responsabilité ?
        Quelques éléments de réponse…

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