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Simplifier le choix et sécuriser la commande

Suite et fin de notre série d’articles sur le thème de la grande distribution et du e-commerce.

Promouvoir le geste d’achat

Les ailes de supermarché regorgent de choix et la sélection des produits est basée sur une kyrielle de facteurs, comme la fidélité à une marque, le packaging, la position sur le présentoir et bien sûr le prix. Si l’on prend le rayon céréales par exemple. Les clients ont le choix entre une douzaine de produits : chaud vs. Froid, diététique vs. Sucré, à manger avec du lait vs. Sec, etc.Si vous cherchez un produit en rayon que vous avez déjà eu l’occasion de goûter, il y a des chances que vous n’y réfléchissiez pas à deux fois avant de l’acheter.

food shopping

Habituez vos clients à perdre leurs habitudes

Mais lorsque vous cherchez un nouvel article, il est plus probable que vous opériez un choix après y avoir un minimum réfléchi. Dans un premier temps, vous allez sûrement identifier un candidat en fonction du prix ou de l’emballage puis vous saisir d’une boîte de céréales pour y lire les ingrédients ou les informations nutritionnelles. Il est possible que vous répétiez ce processus pour d’autres articles du magasin avant de finalement sélectionner un produit. Ce type de comparaison est bel et bien de la « recherche de produit », et seul une poignée d’entre nous sont suffisamment aventureux pour acheter des produits qu’ils ne connaissent pas sans opérer ce mode de recherche et de sélection.

L’avènement des sites comparateurs de prix comme leguide.com ou kelkoo.fr a fait monter la température d’un cran pour les sites d’e-commerce puisqu’ils vendent plusieurs produits d’une même marque. Ces sites comparateurs aident les consommateurs du net à trouver le prix le plus bas pour un produit particulier parmi un grand nombre de sites concurrents. Bien que le prix soit certainement un élément déterminant du choix pour certains des consommateurs, ce n’est pas le cas de tous. C’est à partir de ce constat qu’il faut penser le design de la fiche produit si vous voulez augmenter vos ventes en soulignant la valeur ajoutée de vos produits, surtout si votre produit n’est pas le moins cher.

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Optimiser votre taux de transformation

2ème partie de notre série d’articles à thème: les leçons de la grande distribution pour le e-commerce. Aujourd’hui, je vais vous donner des conseils pour aider vos clients à trouver ce qu’ils veulent pour mieux les amener à acheter ce que vous voulez.

mouche Amenez vos clients à trouver ce que VOUS voulez

    Les supermarchés comme les sites Web sont essentiellement des services où l’on se sert soi-même. Bien sûr, les supermarchés disposent de personnel, et vous pourrez toujours demander de l’aide si nécessaire. Mais en gros, nous sommes livrés à nous-mêmes.

    De ce point de vue, l’organisation des supermarchés est le fruit d’innombrables heures de recherche, où le comportement d’achat est calculé en fonction de chaque centimètre du plan de surface du magasin pour maximiser les ventes et les profits.

    Du fait de l’absence d’une troisième dimension, ce type de planification n’est pas aussi simple en ligne, mais il est toujours possible de diriger les consommateurs où vous voulez qu’ils se rendent.

    Le site de chocolats Neuchatel dont je vous parlais hier se distingue à ce titre par ses boutons de navigation qui emploient des termes logiques et évocateurs – aidant ainsi le visiteur à expliciter ses besoins.

    Améliorez le parcours client de votre boutique

      L’excellent site britannique Pottery Barn (www.potterybarn.com) utilise des « incitations à l’action » ; pépites d’or qui attirent l’attention des acheteurs sur les nouveaux produits, les produits de saison ou encore les articles populaires et ceux qui sont en solde.

      Au moment d’écrire ces lignes, la page d’accueil contenait plusieurs incitations à l’action :

      1. Les articles de saison (« The holidays are here ») : cette page invite le visiteur à faire des courses spécifiques aux fêtes de Thanksgiving, Halloween et même déjà Noël. Nous avons suffisament de fêtes en France pour exploiter cette possibilité !
      2. Articles récents (« What’s New ») : Les nouveaux éléments de la boutique sont regroupés dans ce domaine et classés dans les mêmes catégories générales qui se trouvent sur le site.
      3. Livraison gratuite (« Free shipping ») : cela permet à la boutique de mettre en avant des produits (souvent des accessoires, moins chers à l’expédition) difficiles à écouler (en l’occurrence, les produits de Noël au mois de septembre !).
      4. Produits les plus vendus (« Best-sellers ») : Catégorie d’articles les plus populaires de la boutique.

      En organisant la page d’accueil de cette manière, les visiteurs peuvent trouver rapidement des incitations à l’action pertinentes et suivre cette direction pour atteindre les articles qui les intéressent.

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      Designer votre boutique: le style supermarché

      Fin de semaine studieuse pour notre équipe qui travaille dur pour corriger les bugs de la version beta (effort auquel vous avez été nombreux à vous joindre, MERCI !)

      Cela ne nous empêche pas de vous proposez une série de 3 articles sur le e-commerce.

      L’objet de ces articles est d’identifier les atouts et le savoir-faire de la grande distribution afin d’en tirer des leçons pertinentes pour vos boutiques web. De façon plus terre à terre : il y a beaucoup à apprendre des stratèges de supermarché dans la façon d’appâter les clients, leur vendre vos produits et vous assurer qu’ils achètent.

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      L’article d’aujourd’hui va vous aider à identifier les besoins de vos visiteurs, suivi demain d’un article sur l’aide à la navigation et enfin Lundi, seront traités la manière de promouvoir le geste d’achat et de s’assurer que vos visiteurs aillent au bout de leur commande.

      Bonne Lecture! Faites nous profiter de vos commentaires, on vous répondra ,-)

      Le rituel des courses

        A chaque fois que je vais faire mes courses au supermarché (le vendredi soir après le boulot ou le samedi après-midi en général), je suis étonné du nombre de mères de familles et autres célibataires qui ont décidé de m’accompagner dans ce rituel. En général, je perds un peu de temps pour me garer avant de me diriger à l’intérieur, retirer un caddie et foncer en rayon pour chercher le premier article sur ma liste.

        A ce point précis de ma progression, le but du magasin est de m’amener le plus rapidement et efficacement possible à chaque produit sur ma liste mais aussi me présenter un certain nombre d’autres produits au cours de mes courses qui peuvent m’intéresser pour finalement me diriger vers la caisse où je vais effectuer mes achats.

        Si c’est bien fait, j’ai effectué mes courses de façon sereine et efficace et le supermarché vient de remporter mon caddie de courses pour la semaine prochaine.

        Le e-commerçant devrait avoir les mêmes objectifs : identifier un besoin, m’y amener, encourager ma sélection et sécuriser ma transaction.

        Faire ses courses en ligne est en partie attrayant du fait des économies de temps et d’énergie (vous n’avez plus à chercher une place de parking pendant une dizaine de minutes). Mais sur Internet, un seul clic peut mettre fin à une expérience shopping. Il est donc crucial que le marchand assure efficacité et simplicité d’utilisation à ses clients.

        En fait, la profitabillité de votre boutique augmente en fonction de la facilité d’utilisation de celle-ci par les visiteurs de votre boutique.

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        Buizznessman.com, le blog e-commerce

        Dans le cadre de notre démarche qualité, Clicboutic effectue des recherches sur le web, de manière à trouver des trucs et astuces pour mieux vendre en ligne. Après avoir passé en revue plusieurs site, nous allons parler de Buizznessman.com, le blog e-commerce.

        On peut lire dans la description de ce site : « Le blog e-commerce du buzzinessman est le site internet par excellence pour les e-commerçants digne de nom. Tout savoir sur la vente en ligne et le commerce électronique avec des articles simples et concrets ».
        Effectivement, ce blog aidera chaque client de Clicboutic dans le but d’augmenter leur trafic, leur taux de transformation, donc leur chiffre d’affaire.
        Vous y trouverez aussi toute l’actualité du e-commerce, sa législation, mais surtout des astuces sur le référencement de boutique en ligne, qui est un enjeu majeur pour tous les e-commerçants.

        Bilan du ecommerce

        Benchmark Group vient de publier une enquête sur l’e-commerce français, dressant un bilan complet de l’activité en 2008 et des projets pour 2009. Cette enquête, reprise dans Le Journal Du Net, nous renseigne sur la croissance par secteur et l’impact de la crise sur les perspectives et projets pour 2009.
        Voici donc un résumé de cette étude :

        Évolution du commerce électronique grand public en France

        Observons l’évolution du chiffre d’affaires du e-commerce français sur les cinq dernières années :

        • 2004 a représenté 4,8 milliards d’euros
        • 2005 a représenté 7 milliards d’euros
        • 2006 a représenté 9,3 milliards d’euros
        • 2007 a représenté 11,7 milliards d’euros
        • 2008 a représenté 14 milliards d’euros

        Après avoir connu une croissance de 19,7% en 2008 avec 14 milliards d’euros de généré, il devrait s’établir en 2009 autour de 15,1 milliards d’euros, soit 7,9% de croissance seulement.
        Stéphane Loire, directeur des études chez Benchmark Group, apporte un bémol à ce ralentissement : “Le contexte de la crise est plutôt favorable à l’e-commerce. On voit en particulier se développer des comportements d’achat malin et de comparaison des prix qui profitent à Internet.” Globalement, le commerce électronique va continuer à gagner des parts de marché sur les autres canaux de distribution. Même si, structurellement positionné sur des secteurs touchés par la crise, il va lui aussi en souffrir.

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        Autoentrepreneur ?

        Voici quelques détails sur le nouveau statut autoentrepreneur inspiré par un poste de Cédric sur le blog de wizishop.
        Le statut d’auto-entrepreneur est entrée en vigueur le 1er janvier 2009.

        Le gouvernement a mis en place un site internet où vous pouvez retrouver toutes les informations concernant ce nouveau statut et vous inscrire en ligne. Gros succès puisque plus de 50 000 personnes se sont déjà inscrites depuis le 1er janvier.

        Les prévisions d’Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises, sont de 200 000 auto-entrepreneurs pour 2009.

        A qui s’adresse ce nouveau statut ?

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        Plus de 31 millions d’internautes

        Une étude menée par Ipsos dénombre près de 31,5 % d’internautes en France, soit 62,3 % de la population âgée de plus de 15 ans. Ce chiffre a doublé en 6 ans ! En 2002, seul 34% des Français surfaient sur le Net.

        Plus frappant : une augmentation significative a été constatée les douze derniers mois précédent l’enquête, alors que le nombre d’internautes avait plutôt stagné en 2007.

        Une bonne nouvelle pour l’ecommerce en ces temps incertains pour l’économie en général.

        Les internautes français se servent d’Internet pour suivre l’actualité, communiquer, pour leurs loisirs et surtout pour acheter.

        Une bonne raison de se lancer dans l’ecommerce non ?

        50 000 autoentrepreneurs et vous ?

        Auto-entrepreneur - 40 000 inscrits en moins de 5 jours
        Comme vous le savez, le statut d’Auto Entrepreneur est en vigueur depuis le 1er janvier 2009.
        Déjà 50 000 personnes se sont inscrites sur le site , cette inscription qui est la seule démarche à réaliser pour commencer son activité en toute légalité. 

        Tout le monde a droit à ce statut d’Auto Entrepreneur y compris les fonctionnaires qui, jusqu’à aujourd’hui, ne pouvaient absolument rien faire d’autre que leurs métiers. 

        Tout se passe sur le site , l’inscription, les déclarations, les paiements. L’Etat attend plus de 200 000 auto entrepreneurs en 2009. 

        Un nouvel outil juridique permet donc aux particuliers de franchir le pas du e-commerce et d’exercer en toute légalité leur activité sur internet.

        Peu de charges, une réelle simplicité du statuts, pour tous ceux qui étaient rebutées par la complexité de la SARL vous n’avez plus d’excuse.
        Et vous vous être autoentrepreneur ?

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        Celà correspond au pourcentage d’internautes qui envisagent de faire les achats de Noël sur Internet, ce qui est, en ces temps de crise économique, plutôt rassurant et encourageant pour le e-commerce.

        Ce chiffre est tiré d’une étude réalisée par Médiamétrie//NetRatings qui porte sur les intentions d’achat des internautes pour Noël 2008. Cette étude met en avant deux constats :

        • le premier constat est une nette progression du nombre d’internautes ayant l’intention d’acheter en ligne par rapport à l’année dernière (53%) ;
        • le second est le montant dépensé qui devrait être proche de celui de l’an dernier.

        Ces résultats sont conformes aux prévisions de la FEVAD qui estime que le montant dépensé pour la période de Noël sur Internet, c’est à dire Novembre et Décembre, devrait atteindre 4 milliards d’euros, soit un chiffre d’affaires pour l’année 2008 de 20 milliards d’euros.

        Pour leurs cyber-achats, les internautes écoutent plus les moteurs de recherche que leurs proches

        Avant d’acquérir un produit ou service sur la toile, les cyber-acheteurs français se tournent plus facilement vers Internet  que vers leurs proches, d’après une étude de l’EIAA (European Interactive Advertising Association).  Face à des sources d’informations de plus en plus nombreuses, 85% d’entre eux utilisent les moteurs de recherche tandis que seulement 68% consultent leurs proches. Viennent ensuite les sites des marques reconnues (64%), les comparateurs de prix (63%), suivis par les avis d’experts, consultés par 55% des internautes.Ce comportement s’inscrit dans une progression du e-commerce. La France se hisse désormais au 3ème rang des pays les plus cyber-dépensiers d’Europe, derrière la Grande-Bretagne et l’Allemagne.
        En France comme en Europe, les secteurs qui ont le vent en poupe sur la toile sont les billets de transport, les vêtements, les voyages, les livres, les places de spectacle
        Les achats en ligne les plus courants en France (produits/services), les appareils électriques, les DVD et les CD.
        Des différences existent entre les sexes. Les femmes s’intéressent davantage aux vêtements (40 % contre 27 % des hommes) et aux voyages (46 % contre 38 %), tandis que les hommes s’intéressent plutôt aux appareils électriques (39 % contre 27 % des femmes) et aux CD (25 % contre 20 %).

        Source : http://www.ecommercemag.fr

        Chiffres ecommerce 2007

        Les fêtes a peine finies et nos foies enfin au repos, il est temps de faire un bilan de l’année 2007. C’est la FEVAD qui nous confie ses chiffres, dont voici un résumé.

        LES CHIFFRES CLES DE NOEL 2007

        Noël s’est très bien passé pour les cyber vendeurs (j’adore ce terme), jugez par vous même :

        20 millions de cyber-acheteurs actifs dont 2 millions de nouveaux
        Ventes en hausse : plus de 3,2 milliards d’euros (chiffres pour novembre-décembre 2007)
        Des achats majoritairement réalisés après le 1er décembre
        226 euros dépensés pour les cadeaux en ligne (+15%)
        4 cadeaux sur 10 achetés sur internet et 52% du budget cadeaux dépensés sur le net
        Les produits culturels (CD, DVD, livres) en tête
        Percée du cadre photo numérique
        Principale motivation d’achat sur internet : praticité/commodité
        96,9% des acheteurs sont satisfaits de leurs achats en ligne à Noël
        99,6 % ont l’intention d’acheter à nouveau en ligne en 2008
        71% considèrent qu’ils achèteront davantage sur internet

        3ème trimestre 2007

        Voici un extrait du rapport :

        L’e-commerce en France continue d’afficher de très bons résultats, comme le souligne Benoît Cassaigne, Directeur des Mesures d’Audience de Médiamétrie : « Au 3ème trimestre 2007, 19,5 millions d’internautes, soit près de 4 Français sur 10 (37,2%), déclarent avoir déjà effectué un achat en ligne. La croissance du e-commerce reste forte : 3,4 millions d’internautes supplémentaires se sont convertis à l’achat en ligne entre le 3ème trimestre 2006 et le 3ème trimestre 2007. Avec une progression de 21% en un an, la croissance du e-commerce est plus de 2 fois supérieure à la croissance de la population internaute. »

        Je crois que c’est suffisamment clair ! Dans ce rapport vous trouverez également le top 15, ainsi que le top des sites de ventes privées qui cartonnent !!!

        Bilan année 2007

        Si vous voulez apprendre que 2007 se révèle encore une fois un grand cru, que cette année 20 millions de consommateurs ont dépensés 16 milliards d’euro chez 37000 marchands, que les ventes ont progressé de 35%, ou si vous aimez les chiffres avec pleins de zero, cette étude (ou celles ci) va vous plaire particulièrement.

        E-commerce : les premiers signes de maturité

        E-commerce : les premiers signes de maturité

        Les e-commerçants français ont réalisé 2,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2007, soit une croissance de 41 % à périmètre constant. Une progression dont ne peuvent pas se targuer les 22 « big players » du panel de l’Acsel. Ils enregistrent une augmentation de 27 %, premier signe d’un marché qui tend vers la maturité.

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        De nouveaux chiffres

        Sur les six premiers mois 2007, les ventes en ligne ont grimpé de 38% en France pour un chiffre d’affaires de 7,8 milliards d’euros.
        Les chiffres, publiés jeudi 6 septembre par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), montrent que les ventes de 2007 représentent “deux tiers du chiffre d’affaires réalisé l’an dernier » (12 milliards).
        En un an, le nombre de transactions sur les plateformes de paiement a bondi de 37%.
        Le montant moyen d’achat s’élève à 91 euros au premier semestre, contre 88% en 2006. Il a donc augmenté de 3,5% sur la période.

        4% du commerce de détail

        La fédération explique cette performance par « une nouvelle augmentation du nombre de Français qui achètent en ligne (19 millions de cyberacheteurs au 2e trimestre) », et par un renforcement de la confiance des internautes. Mais aussi par un boom de l’offre en ligne.
        La forte croissance du e-commerce devrait « permettre aux ventes en ligne de franchir le cap des 16 milliards d’euros en 2007, soit près de 4% du commerce de détail », avance la Fevad.
        En 2010, elle table sur un chiffre d’affaires de plus de 30 milliards d’euros.

        4 % : C’est la part des ventes réalisées sur Internet, par rapport aux ventes du commerce de détail. Autant dire une goutte d’eau. (Enfin, pas tout à fait, on atteint tout de même 7.8 milliards d’euros de chiffre d’affaires au cours des 6 derniers mois :-) Chiffres de la FEVAD (La Fédération des entreprises de vente à distance)

        Clairement :

        - le ecommerce ne cesse de progresser - les internautes sont de plus en plus confiants et de plus en plus nombreux à acheter (19 millions) - les transactions sont plus élevées - la marge de progression est énorme

        Côté entreprise, on s’y met aussi : le nombre d’entreprises ayant développé un site web marchand a progressé de 60% ! Fin 2007, la Fevad estime à 30 000 le nombre de sites web marchands français.

        Qu’achètent les internautes en ligne ? Toujours des produits électroniques et culturels, en masse. Ils sont talonnés par l’habillement.

        Ne laissez pas la place aux autres !

        Et puis, la concurrence est féroce en ligne, surtout avec les sites marchands étrangers. Et les internautes français n’hésitent pas à les utiliser. Il faut donc tenir sa place…

        Paypal va proposer l’achat à crédit.

        PayPal, la filiale de paiement électronique d’eBay qui est notre partenaire pour la fourniture du module de paiement CB, va lancer en partenariat avec GE Money Bank (General Electric) un service de paiement à crédit.

        Baptisé PayPal Pay Later, il permettra aux marchands qui l’utiliseront de proposer des crédits jusqu’à 90 jours, sans avoir à payer plus de frais à PayPal. Selon eBay, 56 % des utilisateurs de PayPal seraient plus enclins à acheter un produit sur un site si celui-ci propose une option de paiement à crédit.

        Source : JDN

        Encore des chiffres encourageants.

        E-COMMERCE 40 % de croissance pour le e-commerce français


        Le commerce électronique français continue de progresser rapidement au deuxième trimestre 2007 selon le baromètre de l’Acsel.
        Le nombre de transactions en ligne mesuré par cinq intermédiaires financiers a augmenté de 37 % sur un an à 28,8 millions d’opérations.
        Ce qui représente, en valeur, une croissance de 42 % à 2,7 milliards d’euros.
        Dans le même temps, le chiffre d’affaires des 22 e-commerçants membres du panel de l’Acsel a lui progressé de 22 % sur un an à 1,1 milliard d’euros sur le deuxième trimestre.
        Ce qui représente une augmentation de 21 % du nombre des transactions, celles-ci atteignant 13,2 millions d’opérations.

        Source : JDN

        L’échange au coeur d’internet et au service des commerçants.

        Clicboutic vous propose de vendre sur internet.
        Encore faut-il y trouver un intérêt.

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        Pendant des années sinon des sicèles le commerce ne fut que materiel et les commerçants ne s’en portèrent pas plus mal.
        Mais ces dernières années les choses ont changé, les modèles ont bougé faisant vaciller avec eux beaucoup de certitudes.

        Une mauvaise interprétation est vite arrivée, soyons donc clairs : le web n’a pas été créé par une coalition de marchands en mal de clients, c’est un outil ayant comme fondement l’échange d’informations qui a par la suite été utilisé par les commerçants.
        Au fondement du web on trouve la mise en relation :
        Mise en relation d’informations d’abord, mise en relation d’utilisateurs ensuite.
        Or le commerce est également basé sur cette mise en relation entre un acteur, le producteur ou le marchand, et un autre acteur le client.
        C’est donc tout naturellement que le web a été utilisé par les commerçants et que le e-commerce a vu le jour.
        En effet le web, par son absence de frontières géographiques, a été perçu a juste titre par beaucoup comme un énorme marché potentiel : imaginez une ville que l’on peut traverser en quelques dixièmes de secondes regroupant plusieurs centaines de millions d’acheteurs potentiels, une véritable aubaine !
        C’est en effet ici que réside l’un des atouts majeurs du web : son incroyable capacité à mettre en relation en moins d’une seconde des millions d’utilisateurs.

        Les barrières au développement d’un commerce « classique » sont justement la difficulté de mise en relation entre le commerçant et ses futurs clients : comment un artisan brestois peut-il  entrer en contact avec un futur client marseillais sans passer par le virtuel ? Possible certes mais difficile.

        Vendre sur internet peut donc vous ouvrir les portes d’un marché formidable : des millions de clients potentiels, des transactions instantanées, des perspectives de développement immenses.
        Rien qu’en France il y a près de 25 millions d’internautes et ce nombre va tripler dans les 20 prochaines années.
        Plus des deux tiers de ces 25 millions d’internautes ont acheté sur internet en 2007. Pourquoi vous priver d’une telle aubaine ?

        Et vous, pourquoi avez-vous décidé de vendre sur internet ?

        Ecommerce chiffres et perspectives pour 2007

        Le commerce en ligne démarre l’année sous de bons auspices en France. Mais à quelle progression peut-on s’attendre sur l’ensemble de l’année 2007 ?

        Quels secteurs se sont distingués par leur dynamisme en 2006 ? Quels sont les axes d’amélioration prioritaires des e-commerçants en 2007 ? Quel taux de croissance anticipent-ils ? Quelle sera leur politique des prix ? Et comment intègrent-ils le Web 2.0 ?

        Le point en chiffres avec Benchmark Group. Une étude interessante et encourageante.

        > 33 % de croissance en 2006

        Avec 33 % de croissance en 2006 par rapport à 2005 et un volume d’affaires de 9,3 milliards d’euros, le commerce électronique français continue de progresser rapidement. Ce dynamisme s’émousse toutefois légèrement par rapport aux années précédentes. En un an, le rythme de croissance du commerce électronique français fléchit de 11 points. Un ralentissement dû à une progression moins rapide des ventes en ligne sur les marchés historiques du e-commerce, et à une conjoncture moins favorable sur le secteur du voyage. En un an, la progression du volume d’affaires du e-tourisme a baissé de 16 points. Au total, en 2007, le volume d’affaires de l’e-commerce devrait, selon Benchmark Group, s’élever à 11,7 milliards d’euros, soit une progression de 26 %.

        > L’habillement, secteur le plus dynamique

        Contrairement à 2005 où plusieurs secteurs, dont la parfumerie et les cosmétiques ainsi que le voyage, avaient enregistré une croissance de plus de 50 %, aucune branche ne connaît une telle progression en 2006. L’habillement se démarque toutefois par son dynamisme. Le volume d’affaires de ce secteur a progressé de 41 % en 2006 à 1,156 milliard d’euros, soit 12,4 % du volume d’affaires total du commerce électronique. Une performance portée par le basculement progressif de la clientèle des spécialistes de la vente à distance vers le canal Internet, mais aussi par l’engouement pour les ventes privées. En 2006, le volume d’affaires de cette forme de vente a augmenté de 126 % à 273 millions d’euros, représentant ainsi 2,9 % du volume d’affaires réalisé par l’e-commerce l’année dernière.

        > L’ergonomie, au coeur des préoccupations des e-marchands

        En 2006 comme en 2007, l’amélioration de l’ergonomie sur les sites de e-commerce demeure la principale préoccupation des e-marchands. Des projets qui concernent aussi bien l’amélioration de l’efficacité de l’interface Web que le merchandising, l’objectif étant d’accroître, dans les deux cas, le taux de transformation. Au delà, les e-commerçants devraient également concentrer leurs efforts en 2007 sur deux autres chantiers : l’amélioration des systèmes d’information et les programmes de fidélisation.

        > Les principaux leviers publicitaires

        Tous moyens confondus (achat de mots clés, intégration dans un comparateurs de prix, publicité en ligne, affiliation, publicité offline, etc.) le budget moyen investi par les e-commerçants dans la publicité pour promouvoir leur site représente en 2006 4,3 % de leur chiffre d’affaires, soit une part relativement stable par rapport à 2005. Le recours aux sponsorisés est quasiment généralisé (90 %) en 2006, et devrait continuer à progresser en 2007. Moins répandue (60 %), la publicité en ligne devrait elle aussi augmenter (70 % en 2007), de même que l’affiliation (84 %) qui s’est développée en 2006, conformément aux prévisions des e-marchands. Autre forte croissance l’an passé : les partenariats (75 %) et les achats ou location de bases d’e-mails (52 %) qui ont gagné 8 points chacun en 2006.

        Nouveau mode de livraison pour Chronopost

        Chronopost propose Chrono Relais, une nouvelle solution de livraison en 24 heures pour les clients des sites d’e-commerce. Elle s’appuie sur un partenariat avec 3.000 buralistes qui vont receptionner les colis. Chronopost va proposer à ses partenaires e-commerçants d’afficher ce nouveau service sur leur liste de livraison. Les tarifs seront les mêmes que pour un envoi en Chronopost. En 2008, la société espère livrer 20.000 colis par jour en Chrono Relais, soit 8% de son trafic.

        Chronopost met 3.000 bureaux de tabac à la disposition des cyber-marchands. Ce nouveau service se nomme Chrono Relais et il pourrait encore doper l’essor de l’e-commerce en France.

        Voilà une initiative qu’il faut saluer ! Avec le véritable boom de l’e-commerce, selon la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad), les ventes en ligne ont généré l’année dernière un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros soit 40% de plus qu’en 2005, et face à la saturation de La Poste, il fallait initier de nouveaux réseaux de livraison. C’est désormais chose faite.

        La filiale de La Poste et de GeoPost, vient d’annoncer que désormais, 3.000 bureaux de Tabac allaient faire office de lieu de réception des colis issus du commerce électronique. Ce réseau alternatif vient compléter les 14.000 bureaux de poste traditionnels.

        Qui plus est, les horaires d’ouverture des bureaux de tabac (7h30 / 19h30) vont faciliter la vie des consommateurs. Notons qu’ils sont souvent ouverts le dimanche matin.

        Le groupe estime que cette méthode va lui apporter 20.000 colis supplémentaires par jour en 2008, soit 8% de son trafic. Selon le Figaro, le site Cdiscount est le seul à avoir signé un partenariat avec Chronopost. D’après le journal, d’autres e-commerçants lorgnent cette solution.

        Suite à une enquête menée par Chronospost sur les souhaits de ses utilisateurs, deux points principaux se dégagent. Dans un premier temps, les consommateurs veulent être livrés à domicile, ensuite, ils désirent avoir accès à un point de proximité.

        Espérons tout de même, que cette plongée dans l

        Importance d’internet pour l’ouverture à l’international.

        Internet, et en particulier la publicité en ligne, est aujourd’hui le premier outil utilisé par les PME-PMI françaises pour promouvoir leur activité à l’étranger. Telle est l’une des principales conclusions de l’enquête réalisée en juillet 2006 par Opinionway, pour le compte d’Europages, auprès de 1.030 entreprises françaises réalisant des exportations et ayant un site Web. 75 % d’entre elles déclarent en effet avoir utilisé la publicité sur Internet pour promouvoir leurs activités à l’international. Cette forme de communication devance la participation aux salons ou aux foires (55 % des réponses) et les actions de marketing direct (29 %).

        Cette stratégie ne concerne toutefois pas toutes les entreprises de la même manière. Elle est surtout le fait des plus importantes (200 salariés et plus) et de celles prévoyant une croissance de leur chiffre d’affaires à l’export. Dans le premier cas, 83 % des PME de plus de 200 salariés déclarent avoir utilisé la publicité en ligne au cours de l’année écoulée, tandis que dans le second, elles sont 80 % à faire cette réponse. Autre particularité de ces sociétés : leur siège social est plus souvent situé dans le Nord-Ouest de la France.

        Le terme publicité sur Internet a cependant une acceptation particulière pour les PME. Il s’agit moins d’actions publicitaires sur des supports online tiers, que le simple fait d’avoir un site Web. Interrogées sur la nature des supports de leurs actions de publicité online, une écrasante majorité, 96 %, répondent « sur leur site Web ». Les moteurs de recherche n’arrivent qu’en deuxième position avec 18 % des réponses, devant les annuaires des professionnels imprimés (6 %) ou encore les sites ou portails BtoB (4 %) et ceux des fédérations ou des syndicats professionnels (3 %).

        Bien que la communication online des PME françaises soit relativement restrictive, puisqu’elle passe essentiellement par les sites Web des entreprises, celle-ci apparaît relativement efficace. 32 % des sociétés interrogées estiment en effet que leur site Web est le moyen le plus efficace pour promouvoir leurs activités à l’étranger, soit un point de plus que les foires et salons qui recueillent 31 % des suffrages et 18 points de plus que les visites directes (14 %).

        Une efficacité qui s’explique sans doute par la part des contacts spontanés apportés par le Web. En effet, selon l’observatoire d’Europages, Internet apporte chaque année une part significative de nouveaux clients. 46 % des entreprises étrangères qui contactent spontanément les PME françaises le font suite à une recherche sur Internet, et 5 % après une recherche sur les annuaires professionnels en ligne. Plus de doute : le développement des PME-PMI françaises à l’international passe désormais en grande partie par Internet.

        (Source = JDN)

        E-commerce: des perspectives réjouissantes pour l’Europe

        263 milliards de chiffre d’affaires en 2011. Les prévisions de Forrester Research confirment la bonne santé du e-commerce en Europe. Un secteur porté par la croissance du nombre d’acheteurs et la diversification des offres de produits.

        Forrester Research livre une série de prévisions très optimistes pour le e-commerce en Europe. Selon ses estimations, «100 millions d’acheteurs européens en ligne dépenseront en moyenne 1.000 euros chacun, et feront franchir la barre des 100 milliards d’euros à l’e-commerce» en 2006.

        Cette croissance ne devrait d’ailleurs pas ralentir d’ici à 2011. À cette date, les ventes en lignes en Europe auront plus que doublé, pour atteindre 263 milliards d’euros. Le nombre d’acheteurs européens dépassera 174 millions, pour un panier moyen annuel de 1.500 euros estime l’institut de recherche.

        Dans ce contexte, la France restera l’un des pays les plus dynamiques: le volume des ventes devrait plus que tripler entre 2006 et 2011, pour atteindre 39 milliards d’euros. Selon les données fournies par la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance) en début d’année, 2005 avait déjà battu des records, avec un chiffre d’affaires de 8,7 milliards d’euros, soit une progression de 53% par rapport à 2004.

        • Le e-tourisme a toujours le vent en poupe

        En volume de ventes, l’Hexagone restera toutefois derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. Le chiffre d’affaires pour ces deux pays atteindra respectivement 76 et 62 milliards d’euros, selon Forrester.

        Tous secteurs confondus, celui du voyage en ligne confirmera sa position dominante. «Aujourd’hui, un tiers des euros, livres ou couronnes dépensés sur le web sont consacrés à la réservation de voyages touristiques», explique Jaap Favier, directeur de recherche pour les marchés de la consommation chez Forrester Research. Les dépenses de voyages en ligne devraient atteindre 77 milliards d’euros en 2011, soit une progression de 133%.

        Les ventes de textile devraient aussi connaître une forte croissance. «Les vêtements verront leur chiffre d’affaires en ligne exploser, de 10 milliards en 2006 à 31 milliards en 2011», poursuit Jaap Favier, en particulier grâce aux Vépécistes comme La Redoute qui «affinent leur méthodes de relation client, vieilles de plusieurs décennies, pour l’internet».

        De plus en plus avertis, les cyberacheteurs devraient élargir aussi la gamme de leurs achats. «À titre d’exemple, les ventes en ligne d’alcool et de matériel sportif sont celles qui connaîtront la plus forte croissance au cours des cinq prochaines années (respectivement 283% et 245%). Même si ensemble, elles représenteront à peine 4% des achats totaux en ligne».